• La démission du Premier ministre libanais en suspens. Rentré à Beyrouth, le Premier ministre libanais Saad Hariri a annoncé qu’il suspendait sa démission annoncée le 4 novembre depuis l’Arabie saoudite. « J’ai discuté de ma démission avec le président de la République qui m’a enjoint d’attendre avant de la présenter », a-t-il précisé à l’issue d’un entretien avec le chef de l’État libanais Michel Aoun en ajoutant : « J’ai accepté cette requête ».

  • La Corée du Nord accusée d’avoir enfreint l’accord d’armistice. Le colonel américain chargé des affaires publiques du Commandement des Nations unies en Corée a déclaré, vidéo à l’appui, que l’armée nord-coréenne avait « enfreint l’accord d’armistice » entre les deux Corée en franchissant la ligne de démarcation militaire et en tirant des coups de feu au-delà de celle-ci. Un soldat a brièvement dépassé cette ligne le 13 novembre en poursuivant un déserteur de l’armée atteint de plusieurs balles qui a fini par trouver refuge côté sud-coréen.

  • Uber victime d’un piratage. L’entreprise américaine de véhicules de transports avec chauffeur Uber a révélé hier soir que les données de 57 millions de ses clients dans le monde avaient été dérobées par des pirates informatiques en octobre 2016. Elle déclare avoir identifié les auteurs et « obtenu l’assurance que les données téléchargées ont été détruites », le site américain Bloomberg affirmant qu’elle a pour cela versé une rançon de 100 000 dollars.

  • La Commission européenne critique le budget 2018 de la France. La Commission européenne a estimé que les prévisions budgétaires pour 2018 de six États membres (France, Italie, Belgique, Portugal, Autriche et Slovénie) présentaient un « risque de non-conformité » avec les règles européennes. La Commission note un « écart important » entre le budget présenté par la France et la « trajectoire d’ajustement requise » pour atteindre l’objectif d’équilibre des comptes publics.

  • Marine Le Pen et les banques. La présidente du Front national, Marine Le Pen, a dénoncé une « fatwa bancaire » et annoncé son intention de déposer plainte contre la Société générale, qui a demandé à son parti de clôturer ses comptes, et contre sa banque personnelle, HSBC, qui, selon elle, la « chasse ». Si HSBC n’a pas réagi, la Société générale a affirmé que sa décision était « exclusivement bancaire » et « donc sans aucune considération politique ».