• Rapatriement de Libye. À l’occasion d’un sommet Europe-Afrique réunissant près de 80 chefs d’État et de gouvernement à Abidjan, en Côte d’Ivoire, Emmanuel Macron a annoncé hier soir que des « opérations d’évacuation d’urgence » de migrants victimes de trafiquants d’êtres humains en Libye auraient lieu « dans les prochains jours ou semaines ». Le président de la Commission (l’organe exécutif) de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a estimé ce matin que 3 800 des « entre 400 000 et 700 000 » migrants africains en Libye nécessitaient un rapatriement d’urgence.

  • Contribution des entreprises validée. Le Conseil constitutionnel a jugé que la contribution exceptionnelle demandée aux grandes entreprises pour compenser l’annulation de la taxe sur les dividendes instaurée au début du quinquennat de François Hollande était « conforme à la Constitution ». Voté le 14 novembre, ce dispositif concerne 318 sociétés réalisant plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires et doit rapporter 4,8 milliards d’euros à l’État.

  • Plainte classée contre Christophe Arend. Le procureur de la République de Sarreguemines (Moselle) a classé sans suite la plainte pour harcèlement et agression sexuelle déposée contre le député La République en marche Christophe Arend par son ancienne directrice de campagne et assistante parlementaire. Selon le procureur, l’analyse des correspondances et une trentaine d’auditions ont montré que la jeune femme avait fait « des avances » à l’élu de Moselle en lui envoyant « des messages à caractère sexuel ».

  • Auf Wiedersehen Charlie. Le magazine Charlie Hebdo a annoncé qu’il mettait un terme à la publication de son édition allemande dans un ultime numéro paru ce matin. Cette première déclinaison à l’étranger de l’hebdomadaire satirique, lancée en décembre, n’a pas atteint l’objectif de 10 000 lecteurs fixé pour être rentable.

  • Corée du Nord et sanctions. Le secrétaire d’État américain (équivalent du ministre des Affaires étrangères) Rex Tillerson a renouvelé aujourd’hui sa demande à la Chine de couper ses livraisons de pétrole à la Corée du Nord après le nouveau tir de missile balistique intercontinental effectué hier par le régime de Pyongyang. Le ministre russe des Affaires étrangères a refusé d’envisager la suppression des relations commerciales de son pays avec la Corée du Nord et a accusé les États-Unis de « provoquer Pyongyang » notamment en menant des exercices militaires avec la Corée du Sud.