• Djihadistes détenues en Syrie. Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a déclaré sur BFMTV que les djihadistes françaises récemment arrêtées en Syrie par les forces kurdes seraient jugées sur place s’il y a au Kurdistan syrien « des institutions judiciaires qui sont en capacité d’assurer un procès équitable ». L’avocat d’Émilie König, l’une de ces femmes qui avaient rejoint le groupe État islamique, a déclaré hier à l’AFP que sa cliente souhaitait être rapatriée en France et que l’État avait « l’obligation de la juger ».

  • Contrôle des sans-papiers. L’Agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d’Azur, chargée localement de l’application de la politique de santé publique, a retiré une directive qu’elle avait envoyée début décembre aux hôpitaux psychiatriques de la région pour leur demander de notifier des obligations de quitter le territoire à leurs patients étrangers en situation irrégulière.

  • Loi contre les fausses informations. Lors de ses vœux à la presse hier, Emmanuel Macron a annoncé son intention de faire voter une loi punissant la diffusion de fausses informations en période électorale pouvant aller jusqu’à bloquer l’accès au site les propageant. La présidente du Front national, Marine Le Pen, a jugé hier soir le projet « très inquiétant », y voyant un « contrôle de la parole libre sur Internet ».

  • Tempête Eleanor. Après avoir soufflé hier sur la moitié nord de la France, la tempête Eleanor s’est déplacée vers le sud-est et a fait une deuxième victime, une femme retrouvée morte dans sa maison inondée en Isère. Un sapeur-pompier volontaire est porté disparu après avoir été emporté par un torrent en Savoie alors qu’il tentait de secourir une famille dont la voiture avait été surprise par la montée des eaux.

  • Cate Blanchett présidente. Les organisateurs du Festival de Cannes ont annoncé que l’actrice australienne Cate Blanchett serait la présidente du jury de la prochaine édition, qui se tiendra en mai. Ils ont vanté « le talent et les convictions » de la comédienne qui fait partie des 300 femmes ayant lancé lundi aux États-Unis un fonds destiné à aider les victimes de harcèlement sexuel à se défendre en justice.