• Fin de vie. Le Conseil d’État a rejeté l’appel des parents d’une adolescente de 14 ans qui contestaient la décision des médecins de l’hôpital de Nancy de mettre fin aux soins prodigués à leur fille, dans un état végétatif depuis juin. Le personnel soignant avait lancé une procédure d’arrêt des traitements en application de la loi de 2016 sur la fin de vie qui prévoit que les actes médicaux « ne doivent pas être mis en œuvre ou poursuivis lorsqu’ils résultent d’une obstination déraisonnable ».

  • Violences contre un policier. Cinq personnes âgées de 14 à 24 ans ont été mises en examen hier soir dans l’enquête sur l’agression d’un policier qui contrôlait un scooter volé le 1er janvier à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Trois d’entre eux ont été incarcérés, un quatrième a été placé sous contrôle judiciaire pour avoir refusé de se soumettre à la prise d’empreintes et le mineur a été placé sous liberté surveillée.

  • Bilan de la tempête Eleanor. Le corps d’un pompier volontaire de 64 ans emporté hier par un torrent alors qu’il portait secours à une famille dont la voiture avait été piégée par la montée des eaux due à la tempête Eleanor a été retrouvé aujourd’hui. Depuis mercredi, cinq personnes ont été tuées et deux sont portées disparues.

  • Un dirigeant indépendantiste catalan maintenu en prison. La justice espagnole a rejeté la demande de libération de l’ancien vice-président catalan Oriol Junqueras, à la tête du parti indépendantiste Gauche républicaine de Catalogne arrivé troisième de l’élection régionale du 21 décembre avec 32 sièges sur 135. Les magistrats ont affirmé qu’il existait « des indices de commission des délits de rébellion, sédition et malversation de fonds » qui ont conduit à l’incarcération de l’ancien élu début novembre, quelques jours après la proclamation d’indépendance par le Parlement catalan.

  • Aide suspendue pour le Pakistan. Le département d’État américain (l’équivalent du ministère des Affaires étrangères) a annoncé hier soir avoir suspendu une aide de plusieurs centaines de millions de dollars au Pakistan « jusqu’à ce que le gouvernement pakistanais prenne une action décisive contre les talibans afghans » et les djihadistes qui combattent à leurs côtés. Le ministère pakistanais des Affaires étrangères, qui estime que son pays est également victime des talibans, a jugé aujourd’hui cette décision « contreproductive ».