• L’armée birmane et les Rohingyas. Dans un message publié sur Facebook, l’armée birmane a pour la première fois admis que plusieurs de ses soldats avaient pris part début septembre au massacre de 10 membres de la minorité musulmane rohingya, que le communiqué qualifie de « terroristes bengalis ». L’armée reconnaît également l’existence d’un charnier dans lequel ont été enterrés les personnes abattues. Plus de 600 000 Rohingyas ont fui la Birmanie vers le Bangladesh depuis fin août, selon l’ONU.

  • Arrestations en Tunisie. Plus de 200 personnes ont été arrêtées dans la nuit lors de heurts avec la police, en Tunisie, selon le ministère de l’Intérieur du pays. Ces affrontements ont eu lieu à l’occasion de manifestations organisées depuis la semaine dernière pour dénoncer de nouvelles mesures d’austérité prises par le gouvernement, comme une hausse de la TVA sur certains produits.

  • Les ratés du Vélib’. Les élus du syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole, qui rassemble les collectivités locales de l’agglomération parisienne concernées par les services de vélos et voitures en libre-service, ont voté hier soir des mesures pour compenser les « importantes difficultés rencontrées par les abonnés du service Vélib’ ». Depuis le 1er janvier, moins de 70 des 1 400 stations sont opérationnelles à la suite d’un changement de prestataire. Les anciens abonnés bénéficieront d’un crédit de trois heures offertes et les nouveaux paieront leur abonnement 50 % moins cher en janvier, février et mars.

  • Rupture conventionnelle collective. La direction du groupe de prêt-à-porter féminin Pimkie a annoncé hier soir que son plan de rupture conventionnelle collective avait été « refusé » par les syndicats. Créé dans le cadre de la réforme du Code du travail adoptée en septembre, ce dispositif devait faire l’objet d’un accord collectif majoritaire, signé par les syndicats représentant plus de 50 % des suffrages exprimés lors des élections professionnelles.