• Rupture conventionnelle collective. L’entreprise de prêt-à-porter Pimkie a présenté lundi devant son comité central d’entreprise un projet de rupture conventionnelle collective, auquel elle a dû renoncer dès le lendemain. Créé dans le cadre de la réforme du Code du travail adoptée en septembre, ce dispositif doit faire l’objet d’un accord collectif majoritaire, signé par les syndicats représentant plus de 50 % des suffrages exprimés lors des élections professionnelles, ce qui n’a pas été le cas.

  • Non-lieu dans la mort de Rémi Fraisse. Les juges d’instruction chargés de l’enquête sur la mort de Rémi Fraisse, tué en 2014 par une grenade offensive lors d’une manifestation contre le barrage de Sivens (Tarn), ont délivré mardi un non-lieu en faveur du gendarme qui avait lancé l’engin explosif. Cette décision correspond à ce qu’avait requis le procureur de Toulouse en juin, estimant que les militaires avaient fait un « usage proportionné de la force ».

  • Limitation de vitesse sur la route. Le Premier ministre, Édouard Philippe, a annoncé mardi la baisse de la limitation de vitesse de 90 km/h à 80 km/h sur les routes secondaires à double sens sans séparateur central (essentiellement des voies départementales et nationales) à partir du 1er juillet. Dimanche, il avait déclaré qu’un test mené pendant deux ans sur trois tronçons de 86 km au total avait fait baisser le nombre d’accidents et de morts.

  • Produits contaminés chez Lactalis. Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a dénoncé jeudi des « comportements inacceptables qui devront être sanctionnés » dans l’affaire de la contamination par des salmonelles (des bactéries) de laits infantiles commercialisés par l’entreprise Lactalis. Celle-ci avait annoncé le 21 décembre un rappel de tous les produits fabriqués dans l’usine où le problème a été détecté, mais plusieurs chaînes de la grande distribution ont reconnu cette semaine que certains des lots concernés étaient restés en vente.

  • Manifestations en Tunisie. Le porte-parole du ministère de l’Intérieur tunisien a déclaré hier que 778 personnes avaient été arrêtées dans le pays cette semaine après trois nuits d’affrontements entre des jeunes et la police. Les heurts ont commencé dans le cadre de manifestations contre l’augmentation le 1er janvier de la TVA sur certains produits comme l’essence ou les biens alimentaires.