• Attentats de novembre 2015. Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé Jawad Bendaoud, poursuivi pour avoir fourni un logement à deux membres du groupe ayant participé aux attentats de novembre 2015 à Paris et Saint-Denis. La présidente du tribunal a déclaré qu’il n’avait pas été prouvé qu’il savait que les deux hommes étaient des terroristes. Deux autres prévenus, Mohamed Soumah et Youssef Aït-Boulahcen, ont été condamnés respectivement à cinq ans de prison et quatre ans de prison dont un avec sursis pour avoir aidé ou ne pas avoir dénoncé les djihadistes.

  • Service national. Devant les journalistes accrédités à l’Élysée, Emmanuel Macron a déclaré hier soir vouloir instaurer un « service national universel » qui serait « obligatoire » et durerait « entre un trimestre et un semestre ». Le président de la République a précisé qu’il pourrait avoir « une ouverture sur la chose militaire », mais que « sa forme pourra être civique ».

  • Le président sud-africain refuse de démissionner. Le président sud-africain, Jacob Zuma, a déclaré qu’il n’avait « rien fait de mal » et a considéré « très injuste » que son parti, l’ANC, lui ait demandé hier de démissionner. L’ANC a annoncé qu’une motion de défiance serait débattue demain au Parlement si Jacob Zuma ne quittait pas son poste.

  • Aide humanitaire en Ghouta orientale. L’ONU a annoncé l’arrivée d’un convoi comprenant de la nourriture et des médicaments dans le territoire syrien de la Ghouta orientale, près de Damas, tenu par des rebelles au régime de Bachar el-Assad. Il s’agit du premier convoi humanitaire à atteindre depuis fin novembre cette région sur laquelle les bombardements des aviations russe et syrienne se sont intensifiés la semaine dernière.

  • Soupçons contre Netanyahou. La police israélienne a recommandé hier soir au parquet général l’inculpation du Premier ministre, Benjamin Netanyahou, pour corruption, fraude et abus de confiance. Soupçonné d’avoir reçu des « cadeaux illégaux » de la part de riches personnalités, le chef du gouvernement a clamé son innocence, assuré que son gouvernement irait au bout de son mandat et affirmé vouloir se représenter lors des élections de novembre 2019.

  • Schulz quitte la tête du SPD. Le président du Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD), Martin Schulz, a déclaré hier soir qu’il quittait son poste et qu’un congrès aurait lieu le 22 avril pour choisir la personne qui lui succédera. L’ancien président du Parlement européen a reconnu avoir « connu des hauts et des bas comme rarement » à la tête du parti de centre gauche, qui a obtenu aux élections législatives de septembre, sous sa direction, son pire score depuis la Seconde Guerre mondiale avec 20,5 % des voix.