• Bombardements en Syrie. Le coordinateur de l’aide humanitaire en Syrie pour l’ONU, Panos Moumtzis, a appelé à un arrêt des bombardements contre les civils dans la Ghouta orientale, une zone située à l’est de Damas et contrôlée par les opposants au régime, où vivent près de 400 000 personnes. Des frappes de l’armée syrienne ont fait une quarantaine de morts aujourd’hui et une centaine hier, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, une organisation basée au Royaume-Uni disposant de multiples sources parmi l’opposition.

  • Forces pro-Damas à Afrine. Des combattants favorables au régime de Damas sont entrés dans la région d’Afrine, dans le nord-ouest de la Syrie, pour soutenir les forces kurdes des YPG contre lesquelles l’armée turque a lancé une offensive le 20 janvier. L’agence de presse turque Anadolu a affirmé que des « tirs d’avertissement » effectués par l’armée turque avaient poussé les combattants pro-Damas à reculer.

  • « Circulaire Collomb ». Le juge des référés du Conseil d’État, qui avait été saisi par 28 associations, a refusé de suspendre la circulaire « Collomb » prise par le gouvernement le 12 décembre pour contrôler la situation administrative des personnes accueillies en hébergement d’urgence. Le juge a précisé la « lecture qu’il convient de faire de la circulaire » en déclarant qu’elle ne donne « aucun pouvoir de contrainte » aux équipes mobiles chargées du recensement.

  • Insertion des demandeurs d’asile. Le Premier ministre, Édouard Philippe, a déclaré hier soir que le gouvernement reprendrait dans son projet de loi sur l’asile et l’immigration présenté demain « les grands axes des propositions » du rapport qui lui a été officiellement remis hier par le député La République en marche Aurélien Taché. Celui-ci propose de faire passer de 200 à 400, voire 600, le nombre d’heures de cours de français offertes aux bénéficiaires d’un premier titre de séjour et de ramener l’interdiction de travailler de neuf mois à six mois après le dépôt de la demande d’asile.