• Soldats français morts au Mali. Deux soldats de l’armée française ont été tués par l’explosion d’une mine artisanale contre leur véhicule blindé près de Gao, dans l’est du Mali. 22 militaires français sont morts en opération depuis le début en janvier 2013 de l’intervention de l’armée française destinée à lutter contre des combattants djihadistes dans le pays.

  • Grève chez Air France. La compagnie aérienne Air France a déclaré qu’elle prévoyait de n’assurer demain que la moitié de ses vols long-courriers au départ de Paris et « 75 % de ses vols moyen-courriers au départ et vers Paris-Charles-de-Gaulle » en raison d’une grève de son personnel. 10 syndicats de l’entreprise ont appelé à la grève pour réclamer une augmentation de 6 % des salaires en 2018.

  • Circulation automobile à Paris. Le tribunal administratif de Paris a annulé la délibération du Conseil de Paris qui avait décidé en septembre 2016 la fermeture des voies sur berge à la circulation automobile sur la rive droite de la Seine. Il a estimé que l’étude d’impact préalable comportait « des inexactitudes, des omissions et des insuffisances concernant les effets du projet ». La mairie de Paris avait affirmé au début du mois qu’elle prendrait un nouvel arrêté de fermeture des voies sur berge si celui de 2016 devait être annulé.

  • Sans-abri à Paris. La mairie de Paris a annoncé que l’opération de recensement des sans-abri vivant dans la ville menée avec l’aide de 1 700 bénévoles dans la nuit du 15 au 16 février avait conduit à en dénombrer 2 952, auxquels il faut ajouter 672 personnes qui se trouvaient ce soir-là en hébergement d’urgence. « Pour accueillir tout le monde, il nous manque bien 3 000 places pérennes », a déclaré au Monde Dominique Versini, adjointe à la maire de Paris chargée des Solidarités et de la Lutte contre l’exclusion.

  • Armes à feu. Six jours après une fusillade qui a fait 17 morts dans un lycée de Floride, le président américain, Donald Trump, a annoncé hier soir avoir demandé au procureur général des États-Unis, qui dirige le département de la Justice, de proposer des réglementations afin d’interdire tous les mécanismes qui transforment des armes légales en fusils automatiques. Un dispositif de ce type avait été utilisé par l’homme qui a abattu 58 personnes à Las Vegas le 1er octobre.