• Cessez-le-feu en Syrie. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a réclamé que la résolution adoptée par le Conseil de sécurité samedi pour instaurer un cessez-le-feu « d’au moins 30 jours consécutifs » en Syrie soit « immédiatement appliquée ». Les bombardements menés par le régime de Bachar el-Assad sur la Ghouta orientale, une zone contrôlée par les rebelles à l’est de Damas, ont diminué, mais se sont poursuivis, le gouvernement syrien affirmant viser des groupes terroristes, qui ne sont pas concernés par l’accord de cessez-le-feu.

  • Discussions avec la Corée du Nord. Le président sud-coréen, Moon Jae-in, a estimé que les États-Unis devaient « abaisser leur niveau d’exigences pour des discussions » au sujet de la Corée du Nord et que cette dernière devait « montrer sa détermination à aller vers la dénucléarisation ». Les autorités nord-coréennes ont affirmé hier qu’elles considéraient comme un « acte de guerre » les sanctions économiques annoncées vendredi par le président américain, Donald Trump, contre plusieurs dizaines d’entreprises de transport maritime soupçonnées de vendre du pétrole et du charbon à la Corée du Nord.

  • Coalition allemande. Les délégués du parti chrétien-démocrate de la chancelière allemande Angela Merkel ont validé à la quasi-unanimité l’accord de gouvernement négocié avec le parti social-démocrate SPD. La reconduction de la coalition entre les deux principaux partis allemands, qui ont gouverné ensemble ces quatre dernières années, reste soumise au vote des adhérents du SPD, qui se prononcent depuis le 20 février et dont la décision sera connue dimanche.

  • Service sanitaire. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, et la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, ont annoncé que les élèves suivant à partir de la rentrée prochaine un cursus universitaire en santé, comme des études de médecine ou de pharmacie, devraient effectuer un « service sanitaire » obligatoire. Ce servira se traduira par des visites, pendant une durée de trois mois, dans des collèges, des lycées et des universités pour mener des actions de prévention sur des thèmes comme l’alimentation ou les addictions.

  • Hulot et le glyphosate. Dans un entretien au JDD publié hier, le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, a déclaré que le gouvernement envisagerait des « exceptions » si « dans un secteur particulier ou une zone géographique, certains agriculteurs ne sont pas prêts en trois ans » à se priver du glyphosate. En novembre, Emmanuel Macron avait affirmé sa volonté d’interdire cet herbicide très utilisé dans l’agriculture « au plus tard dans trois ans ».