• Sommet entre les deux Corée. La Corée du Sud et la Corée du Nord se sont mises d’accord pour organiser d’ici fin avril un sommet bilatéral dans le village de Panmunjeom, au sein de la zone démilitarisée entre les deux pays, a annoncé le conseiller à la sécurité nationale du président sud-coréen. L’organisation de ce sommet, le premier en plus de 10 ans, a été décidée à l’issue de la visite en Corée du Nord d’une délégation sud-coréenne.

  • Siège de la Ghouta orientale. Le ministère russe de la Défense s’est déclaré prêt à garantir l’évacuation des combattants rebelles assiégés par les forces favorables au régime syrien dans la Ghouta orientale, une zone située à l’est de la capitale, Damas, en leur accordant « l’immunité » et en leur permettant de conserver leurs armes. L’ONU a annoncé hier soir que des bombardements l’avaient contrainte à écourter au bout de quelques heures la distribution d’aide permise par le premier convoi humanitaire à atteindre la Ghouta orientale depuis plusieurs semaines.

  • Mouvement social à Mayotte. La ministre des Outre-Mer, Annick Girardin, a reproché au président du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez, de « mettre de l’huile sur le feu » en affirmant que « Mayotte est abandonné par le gouvernement », comme il l’a fait hier au premier jour d’un déplacement dans l’archipel. Des manifestations contre l’insécurité se déroulent quotidiennement à Mayotte depuis le 20 février. Hier, les maires des 17 communes de Mayotte ont rejoint le mouvement en fermant leur mairie et en réclamant à l’État 1,8 milliard d’euros pour « mettre en place les conditions de tranquillité des Mahorais ».

  • Projet Europacity. Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du préfet du Val-d’Oise autorisant la création d’une zone d’aménagement pour la construction du parc d’activités touristiques et culturelles Europacity. Le tribunal a estimé que l’étude d’impact, dont les résultats avaient été mis à la disposition du public, était « insuffisante s’agissant de l’incidence du projet sur la qualité de l’air ».

  • Repas pour les migrants. L’État a commencé à assurer à la place des associations la distribution de repas aux migrants présents à Calais, comme l’avait annoncé en janvier Emmanuel Macron. Une association mandatée par l’État, La Vie active, doit proposer deux repas par jour, tandis que les associations d’aide aux migrants en distribuaient jusqu’ici trois quotidiennement.