• Mesures pour l’égalité femmes-hommes. Le Premier ministre, Édouard Philippe, a présenté à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes plusieurs dizaines de mesures pour favoriser l’égalité entre les femmes et les hommes. Parmi les propositions se trouvent la possibilité pour l’inspection du travail de sanctionner les entreprises ne réduisant pas d’ici trois ans les écarts de salaire et la création cette année de 5 000 places d’hébergement pour les femmes victimes de violences.

  • Voies sur berge. Après l’annulation le 21 février par la justice de la décision d’interdire la circulation automobile sur les voies sur berge de la rive droite de la Seine, la maire de Paris, Anne Hidalgo, a fait publier aujourd’hui un nouvel arrêté pour maintenir la piétonnisation des lieux. Alors que le tribunal administratif de Paris avait critiqué les « inexactitudes » de l’étude d’impact préalable au précédent arrêté, le motif invoqué cette fois n’est plus la lutte contre la pollution, mais « la tranquillité » et la « protection des sites ».

  • Canal+ et TF1. Le groupe Canal+ a rétabli hier soir la diffusion de TF1 pour les clients de ses offres de télévision par satellite, soit 3,7 millions des 5,5 millions de foyers abonnés à ses services. Il dit avoir pris cette décision « à la suite de la demande du Conseil supérieur de l’audiovisuel et du communiqué du ministère de la Culture, qui a précisé que les programmes des chaînes gratuites devaient être gratuits pour les clients servis par satellite ». Le groupe Canal+ avait coupé le signal de TF1 le 1er mars pour protester contre le montant exigé par le groupe pour diffuser ses chaînes.

  • Espion empoisonné. La Première ministre britannique, Theresa May, a promis que son gouvernement « réagira » s’il est prouvé que la tentative de meurtre à l’arme chimique contre un ancien agent double russe, Sergueï Skripal, et sa fille, dimanche à Salisbury, dans le sud du Royaume-Uni, a été « soutenue par un État ». Condamné en 2006 par la justice russe pour avoir livré aux Britanniques l’identité de plusieurs agents secrets actifs en Europe, il avait été libéré dans le cadre d’un échange d’espions entre la Russie d’une part et le Royaume-Uni et les États-Unis de l’autre.