• Ex-agent russe empoisonné. Emmanuel Macron a déclaré que « tout porte à croire » à la « responsabilité » de la Russie dans la tentative d’empoisonnement d’un ancien agent double russe le 4 mars au Royaume-Uni. Il a affirmé qu’il annoncerait « dans les prochains jours » les mesures qu’il compte prendre et qu’il en discuterait demain avec la chancelière allemande, Angela Merkel.

  • Manifestations de retraités. Plusieurs dizaines de milliers de retraités ont manifesté dans différentes villes de France pour protester contre la baisse de leur pension liée à l’augmentation de la contribution sociale généralisée (CSG). Ils reprochent au gouvernement de ne pas avoir compensé cette augmentation comme il l’a fait pour les salariés en baissant les cotisations sociales et pour les fonctionnaires en créant une indemnité compensatrice.

  • Toys ’R’ Us ferme aux États-Unis. Après s’être déclaré en faillite en septembre, Toys « R » Us, le premier distributeur de jouets aux États-Unis, a annoncé aujourd’hui la fermeture de ses 735 magasins américains, menaçant 33 000 emplois. En France, l’enseigne cherche un repreneur pour les 1 300 employés de ses 53 magasins.

  • Sanctions américaines contre la Russie. Le département américain du Trésor a annoncé des sanctions en réponse aux « activités pernicieuses de la Russie, y compris leur tentative d’interférence dans les élections américaines ». D’une ampleur inédite depuis le début de la présidence de Donald Trump, ces sanctions visent 19 personnes et cinq organisations, pour la plupart mises en examen mi-février dans l’enquête menée par le procureur spécial Robert Mueller sur l’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine.

  • Ghouta orientale. Plusieurs milliers de civils ont fui la ville syrienne d’Hammouriyé, dans la Ghouta orientale, une zone assiégée par les forces fidèles à Bachar el-Assad. Ils ont emprunté un couloir ouvert par les troupes favorables au régime qui se sont emparées de 70 % de l’enclave rebelle depuis le début de l’offensive terrestre il y a deux semaines, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, une organisation basée au Royaume-Uni proche de l’opposition et disposant d’un réseau d’informateurs sur le terrain.

  • Démission en Slovaquie. Le président slovaque, Andrej Kiska, a accepté la démission que son Premier ministre, Robert Fico, lui a présentée hier soir. Le chef de l’État avait appelé le 4 mars à un « remaniement en profondeur du gouvernement » ou à « des élections anticipées » face à la « crise de confiance » provoquée par le meurtre, fin février, d’un journaliste qui enquêtait sur de possibles liens entre les autorités, dont Robert Fico, et une mafia italienne.