• CSG et retraites. Le Premier ministre, Édouard Philippe, a déclaré sur BFMTV que le dispositif de hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) de 1,7 point entré en vigueur en début d’année serait corrigé « dans la prochaine loi de finances » pour tenir compte de la situation des « 100 000 Français » retraités qui sont, selon lui, juste au-dessus du seuil de revenu fixé par la réforme. La hausse de la CSG sur les pensions de retraite a concerné environ 60 % des retraités.

  • Vote sur la Nouvelle-Calédonie. L’Assemblée nationale a définitivement adopté par 537 voix contre deux le projet de loi organique fixant la composition du corps électoral qui pourra participer au référendum d’indépendance de la Nouvelle-Calédonie le 4 novembre. Le texte fait suite à un accord politique entre partisans et opposants de l’indépendance conclu le 2 novembre dernier à Matignon, en présence du Premier ministre.

  • Le siège de LR. Le trésorier du parti Les Républicains, Daniel Fasquelle, a déclaré hier soir que sa formation politique allait vendre son siège rue de Vaugirard, dans le XVe arrondissement de Paris, afin de rembourser une partie de sa dette. Le parti continuera à occuper les lieux comme locataire.

  • Accident avec un véhicule autonome. L’entreprise américaine de transport Uber a annoncé hier soir qu’elle suspendait les essais de véhicules autonomes qu’elle menait dans quatre villes des États-Unis et du Canada après un accident mortel dimanche soir à Tempe, en Arizona. La personne assise sur le siège du conducteur pour reprendre les commandes en cas de problème n’a pas été en mesure d’éviter une passante. Il s’agit de la première victime connue d’une collision avec un véhicule autonome.

  • La Turquie condamnée. Se prononçant pour la première fois sur la répression qui a suivi la tentative de coup d’État de juillet 2016 en Turquie, la Cour européenne des droits de l’homme a condamné le pays pour violation de l’État de droit dans le traitement réservé à deux journalistes. La Cour constitutionnelle turque avait ordonné le 11 janvier dernier la libération de Mehmet Altan et de Sahin Alpay, mais des cours d’assises d’Istanbul avaient refusé d’appliquer sa décision.