• Violences sexistes et sexuelles. La secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a présenté ce matin en Conseil des ministres son projet de loi pour la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, qui prévoit de mettre en place des contraventions pour les auteurs de harcèlement de rue. Le texte propose également de fixer à 15 ans l’âge en dessous duquel un mineur ne pourra pas être considéré comme consentant pour une relation sexuelle avec une personne majeure.

  • Garde à vue de Nicolas Sarkozy. Entendu depuis hier matin par des policiers anticorruption dans le cadre de l’enquête sur les soupçons de financement par la Libye de sa campagne présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy était toujours en garde à vue ce soir au moment de notre bouclage. Il avait cependant pu rentrer dormir chez lui la nuit dernière.

  • Grève contre les réformes gouvernementales. Une journée de grèves et de manifestations aura lieu demain en France pour protester contre plusieurs projets gouvernementaux, dont les réductions d’effectifs dans la fonction publique et la réforme de la SNCF. Le syndicat Snuipp-FSU a estimé qu’un professeur sur quatre serait en grève dans les écoles maternelles et primaires et le patron de la SNCF, Guillaume Pepy, a déclaré que 40 % des TGV circuleraient, ainsi que 25 % des Intercités, 50 % des TER et 30 % des trains en Île-de-France.

  • Monsanto + Bayer. La Commission européenne a donné son accord au rachat du fabricant américain de pesticides et d’organismes génétiquement modifiés Monsanto par le groupe chimique allemand Bayer. Ce dernier s’est engagé à céder plusieurs de ses activités à la demande de la Commission, qui craint que ce regroupement nuise à la concurrence.

  • Présidence de la Catalogne. Jordi Sanchez, dont les élus indépendantistes de Catalogne avaient prévu de présenter la candidature à la présidence de la région après le retrait de Carles Puigdemont, a annoncé aujourd’hui qu’il renonçait à briguer le poste. Incarcéré depuis octobre pour avoir participé à l’organisation du référendum d’indépendance de la Catalogne, Jordi Sanchez avait demandé à la justice espagnole de le remettre en liberté pour pouvoir se présenter devant le Parlement catalan, mais sa requête a été rejetée le 9 mars.