• Le contrôle judiciaire de Sarkozy. L’avocat de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog, a déclaré ce matin sur RTL que l’ancien président de la République allait faire appel du contrôle judiciaire sous lequel il a été placé après sa mise en examen mercredi dans l’enquête sur des soupçons de financement par la Libye de sa campagne électorale de 2007. Ce contrôle judiciaire lui interdit de rencontrer neuf autres personnes mentionnées dans le dossier, dont les anciens ministres Claude Guéant et Brice Hortefeux, et de se rendre en Libye, en Afrique du Sud, en Égypte et en Tunisie.

  • Espion russe empoisonné. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a déclaré hier soir que les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne s’étaient « entendus pour considérer, avec le gouvernement britannique, que la Russie est très probablement derrière l’attaque » de l’ancien agent russe Sergueï Skripal le 4 mars au Royaume-Uni et qu’il n’y avait « pas d’autre explication possible ». Les dirigeants européens ont décidé hier soir de rappeler l’ambassadeur de l’Union européenne à Moscou pour « consultations ».

  • Un nouveau conseiller à la sécurité nationale des États-Unis. Le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé hier soir sur Twitter le limogeage de son conseiller à la sécurité nationale, H. R. McMaster, et son remplacement par John Bolton, ancien ambassadeur des États-Unis à l’ONU sous la présidence de George W. Bush. Troisième titulaire du poste depuis l’arrivée à la Maison-Blanche de Donald Trump en janvier 2017, John Bolton a publié fin février dans le Wall Street Journal une tribune défendant l’idée que les États-Unis auraient intérêt à frapper la Corée du Nord.

  • Ghouta orientale. Les Casques blancs, une organisation de volontaires portant secours aux victimes de la guerre en Syrie, ont affirmé que des bombardements avaient fait cette nuit 37 morts à Arbine, dans la Ghouta orientale, une zone rebelle à l’est de Damas, assiégée depuis fin février par les troupes favorables au régime de Bachar el-Assad. Le groupe rebelle islamiste Faylaq al-Rahmane, qui contrôle la zone d’Arbine, a annoncé hier un cessez-le-feu devant permettre des négociations avec la Russie, allié du régime syrien, « garantissant la sûreté des civils ».

  • Terroriste condamné. La justice britannique a condamné à la prison à perpétuité assortie d’une période de sûreté de 34 ans un demandeur d’asile irakien qui avait posé une bombe artisanale dans le métro de Londres le 15 septembre 2017. L’attentat, revendiqué par le groupe État islamique, avait fait 30 blessés, un bilan limité par un défaut de fonctionnement de l’engin qui n’avait que partiellement explosé.