• La France entre Kurdes et Turcs. Emmanuel Macron a rencontré hier à l’Élysée une délégation des Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition de Kurdes et d’Arabes qui luttent contre le groupe État islamique en Syrie et dont une partie des troupes affrontent depuis janvier l’armée turque dans le nord du pays. Emmanuel Macron a proposé l’aide de la France pour qu’un « dialogue puisse s’établir entre les FDS et la Turquie ». Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a refusé toute médiation avec une organisation qu’il juge « terroriste ».

  • Affrontements mortels au Proche-Orient. Des affrontements entre des soldats israéliens et des manifestants palestiniens ont fait au moins sept morts parmi ces derniers à la frontière de la bande de Gaza. Plusieurs milliers de Palestiniens étaient présents dans le cadre d’un rassemblement d’une durée prévue d’un mois organisé pour réclamer un « droit au retour » sur le territoire israélien des réfugiés palestiniens et dénoncer le blocus de Gaza par Israël.

  • Expulsions de diplomates. Après avoir annoncé hier soir l’expulsion de 60 diplomates américains et la fermeture du consulat des États-Unis à Saint-Pétersbourg, la Russie a déclaré aujourd’hui que quatre diplomates français seraient également expulsés. La Russie met ainsi en œuvre une politique de réciprocité pour répondre aux décisions de plusieurs pays occidentaux qui l’accusent d’avoir empoisonné un ancien agent double au Royaume-Uni.

  • IVG à Chypre. Le Parlement chypriote a adopté plusieurs amendements réduisant les contraintes imposées aux femmes pour avorter dans le pays. Elles peuvent désormais avoir recours à une interruption volontaire de grossesse, après avoir consulté un médecin, dans un délai de 12 semaines. Jusqu’ici, l’IVG n’était autorisée qu’en cas de problèmes médicaux, de viol ou de malformation du fœtus.

  • Violences à la fac à Montpellier. L’ancien doyen de la faculté de droit de Montpellier, Philippe Pétel, et le professeur Jean-Luc Coronel de Boissezon ont été mis en examen hier soir pour complicité d’intrusion, ainsi que pour violences en récidive en ce qui concerne le second. Ils sont soupçonnés d’avoir facilité l’expulsion violente d’étudiants qui occupaient un amphithéâtre la semaine dernière.