• Tolbiac en blocage illimité. La faculté parisienne de Tolbiac, qui dépend de l’université Paris-I, a voté en assemblée générale le blocage illimité dans le cadre du mouvement contre la nouvelle loi sur l’entrée à l’université. La faculté de droit de Montpellier, qui avait été fermée le 23 mars après une évacuation violente d’étudiants par des hommes cagoulés, a rouvert aujourd’hui.

  • Grève à Air France et dans le ramassage des déchets. Des salariés d’Air France étaient en grève aujourd’hui, pour la quatrième fois depuis fin février, pour réclamer une augmentation générale des salaires de 6 %, alors que la dernière remonte à 2011. 75 % des vols étaient assurés selon la compagnie aérienne, des chiffres contestés par les syndicats de pilotes. Un mouvement de grève reconductible des éboueurs a également débuté ce mardi, les syndicats réclamant la création d’un « service public national » des déchets.

  • Levée des barrages à Mayotte. Les syndicats et le collectif de citoyens à l’origine d’un mouvement de protestation à Mayotte ont appelé hier soir à la levée des barrages qui paralysent l’île depuis un mois pour favoriser des négociations avec le gouvernement. Ils ont cependant décidé de maintenir leur appel à la grève, « en l’absence d’un signal fort adressé à la population sur la lutte contre l’immigration clandestine ».

  • Netanyahou suspend un accord sur les migrants. Critiqué par plusieurs membres de sa coalition gouvernementale, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a annulé ce matin une décision qu’il venait d’annoncer, prévoyant la régularisation de 16 000 migrants soudanais et érythréens et la réinstallation de 16 000 autres dans des pays occidentaux. Selon les autorités israéliennes, 42 000 sans-papiers africains, arrivés majoritairement après 2007 à partir du Sinaï, vivent dans le pays.

  • Mohammed Ben Salmane estime qu’Israël a droit à une terre. Dans un entretien publié hier par le magazine américain The Atlantic, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed Ben Salmane, affirme que les Israéliens, comme les Palestiniens, « ont le droit d’avoir leur propre terre ». Il conditionne cependant l’établissement de relations officielles entre Israël et l’Arabie saoudite à « un accord de paix pour garantir la stabilité de chacun ».