• Macron au 13h. Invité pendant plus d’une heure du journal de 13h de TF1, Emmanuel Macron a déclaré avoir « la preuve que la semaine dernière des armes chimiques ont été utilisées par le régime de Bachar el-Assad » en Syrie, dans la banlieue de Damas. Il a également annoncé la suppression à partir du 1er janvier des charges sociales sur le versement de l’intéressement pour les entreprises de moins de 250 salariés.

  • Perturbations du trafic ferroviaire. Avant le troisième épisode demain et samedi de la grève intermittente des cheminots contre la réforme de la SNCF, l’entreprise a annoncé qu’un TGV sur trois, un TER sur trois et un Intercités sur cinq circuleraient en moyenne. Selon cette prévision, le trafic sera supérieur à celui des deux précédentes séquences de la grève.

  • Présidence de Radio France. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a annoncé la nomination de Sibyle Veil comme présidente du groupe Radio France, dont elle était jusqu’ici directrice déléguée en charge des opérations et des finances. Elle succède à Mathieu Gallet, démis de ses fonctions par le CSA le 31 janvier après avoir été condamné à un an de prison avec sursis pour « favoritisme » lors de sa présidence de l’Institut national de l’audiovisuel.

  • Reprise de la Ghouta orientale. L’armée russe a déclaré que le régime de Bachar el-Assad, qu’elle soutient, avait repris le contrôle de la ville syrienne de Douma, dans la banlieue est de Damas, « et par conséquent de la Ghouta orientale dans sa totalité ». Des policiers militaires russes ont été déployés pour maintenir l’ordre dans la ville qui avait été conquise par les opposants au pouvoir syrien en 2012.

  • Agent double empoisonné. L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, chargée de vérifier que ses États membres respectent leur promesse de détruire leur stock, a « confirmé » les « découvertes du Royaume-Uni quant à l’identité de l’agent chimique toxique » ayant servi à empoisonner un ancien agent double russe et sa fille le 4 mars dans le sud de l’Angleterre. Si l’organisation n’a pas désigné de responsable de l’attaque, le ministre des Affaires étrangères, Boris Johnson, a réagi en déclarant que « seule la Russie a les moyens, le mobile et l’expérience en la matière ».

  • Les excuses du pape François. Le pape François a déclaré hier soir avoir commis « de graves erreurs dans l’évaluation et la perception » du rôle de l’Église chilienne dans un scandale de pédophilie. Il réagissait aux conclusions d’une enquête qu’il avait demandée après avoir défendu, au cours d’un voyage au Chili en janvier, un évêque accusé d’avoir couvert les crimes d’un prêtre pédophile.