• Notre-Dame-des-Landes. Les occupants de la zone où devait être construit l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, en Loire-Atlantique, ont déclaré avoir déposé plusieurs dossiers auprès de l’État depuis vendredi dans le but de continuer à mener une activité sur ces terres, quelques heures avant la date limite fixée à minuit. Ils ont demandé à ce que les projets non agricoles, comme une bibliothèque et une radio, fassent l’objet d’un examen commun en expliquant que toutes les activités sont interdépendantes.

  • Asile et immigration. L’Assemblée nationale a voté hier soir en première lecture le projet de loi sur l’immigration et l’asile par 228 voix contre 139 (et 24 abstentions). Le texte, qui doit encore être voté par le Sénat, réduit de 120 à 90 jours le délai pour déposer une demande d’asile après l’entrée sur le territoire français, permet aux demandeurs d’asile de travailler au bout de six mois au lieu de neuf et porte de 45 à 90 jours la durée maximale de la rétention administrative pour les étrangers en situation irrégulière.

  • Abdeslam condamné. Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné Salah Abdeslam, seul survivant du commando terroriste du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, et Sofiane Ayari à 20 ans de prison pour leur participation à une fusillade en Belgique en mars 2016, trois jours avant leur arrestation. Salah Abdeslam reste détenu en France en attendant son procès pour les attentats de 2015, « probablement dans le courant de l’année prochaine », selon son avocat, Sven Mary.

  • Essais nucléaires suspendus. Les autorités nord-coréennes ont annoncé samedi qu’elles suspendaient leurs essais nucléaires et leurs tirs de missiles balistiques intercontinentaux. Les dirigeants nord-coréen et sud-coréen doivent se rencontrer vendredi pour le troisième sommet intercoréen depuis la guerre entre les deux pays (1950-1953) après ceux de 2000 et 2007.

  • Le dirigeant arménien démissionne. Le Premier ministre arménien, Serge Sarkissian, a démissionné après une dizaine de jours de manifestations contre son maintien au pouvoir. Après avoir dirigé le pays comme président depuis 2008, il avait été élu chef du gouvernement par le Parlement le 17 avril. Or le poste de Premier ministre concentre l’essentiel du pouvoir exécutif depuis l’entrée en vigueur cette année d’une réforme de la Constitution adoptée en 2015.