• Pas d’impunité pour l’ETA. Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a déclaré qu’il n’y aurait « pas d’impunité » pour les crimes de l’organisation séparatiste basque ETA et que les poursuites judiciaires ne s’arrêteraient pas. Celle-ci avait annoncé hier avoir « dissout toutes ses structures » et a fait paraître aujourd’hui une « déclaration finale » dans laquelle elle fait état de sa dissolution et de la fin de ses activités politiques.

  • Appel à la fin des blocages en Arménie. L’opposant arménien Nikol Pachinian a appelé hier soir ses partisans à cesser de manifester et à lever les barrages mis en place au début de la journée. Alors qu’il avait échoué le 1er mai à recueillir la majorité des voix des parlementaires pour être élu Premier ministre, il a affirmé avoir obtenu le soutien de l’ensemble des groupes du Parlement pour le nouveau scrutin prévu le 8 mai.

  • Nucléaire iranien. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a mis en garde les États-Unis contre la tentation d’abandonner l’accord sur le nucléaire iranien « sans avoir une bonne solution de remplacement ». Le président américain, Donald Trump, a prévu de décider le 12 mai si son pays se retire de l’accord signé en 2015 et qui prévoit un contrôle du programme nucléaire de l’Iran en contrepartie d’une levée progressive des sanctions économiques internationales qui pesaient sur le pays.

  • La fin de Cambridge Analytica. La société britannique Cambridge Analytica, mise en cause en mars pour avoir extrait les données personnelles de plusieurs dizaines de millions d’utilisateurs de Facebook sans leur consentement, a annoncé qu’elle cessait « immédiatement toutes ses activités » et qu’elle avait ouvert avec sa maison mère une procédure d’insolvabilité au Royaume-Uni. L’entreprise, spécialisée dans le profilage électoral, a précisé qu’une procédure de faillite serait bientôt ouverte aux États-Unis également.

  • Cagnotte pour les cheminots grévistes. Le sociologue Jean-Marc Salmon, qui a lancé fin mars une cagnotte sur Internet pour soutenir financièrement les cheminots en grève, a remis un chèque de 1 million d’euros à l’association Solidarité Cheminots Grévistes 2018. Cette structure a été créée pour répartir équitablement la somme entre les grévistes les plus en difficulté, dont les dossiers seront signalés par les syndicats CGT, Unsa, Sud et CFDT.