• Attentat en Afghanistan. Un double attentat-suicide revendiqué par le groupe État islamique a tué une vingtaine de personnes lundi à Kaboul, la capitale de l’Afghanistan. Alors que des journalistes s’étaient rendus sur le lieu d’une première attaque, un kamikaze se faisant passer pour l’un d’entre eux s’est fait exploser. Parmi les reporters tués figure Shah Marai, chef photographe du bureau de Kaboul de l’AFP, dont l’agence a republié un texte décrivant le danger de couvrir l’actualité en Afghanistan.

  • Manifestations et dégradations. Entre 143 500 personnes selon la police et 210 000 personnes selon la CGT ont manifesté dans une centaine de villes de France mardi à l’occasion de la fête du Travail et pour protester contre la politique menée par Emmanuel Macron. À Paris, le défilé a été perturbé par un millier de protestataires cagoulés ou casqués qui ont dégradé 31 commerces et brûlé six voitures, selon la préfecture de police.

  • La fin de l’ETA. L’organisation séparatiste basque ETA a annoncé jeudi sa dissolution et la fin de ses activités politiques. Fondée en 1959 sous la dictature du général espagnol Francisco Franco, elle a fait plus de 800 morts dans des assassinats ciblés et des attentats à l’explosif, selon le ministère espagnol de l’Intérieur. L’ETA avait renoncé à la lutte armée en 2011.

  • Fin des blocages en Arménie. L’opposant arménien Nikol Pachinian a appelé mercredi soir ses soutiens à rentrer chez eux et à lever les barrages qui avaient été érigés dans le pays au début de la journée. Il a déclaré qu’il avait obtenu le soutien de tous les groupes parlementaires pour être élu Premier ministre. Lors d’un premier vote mardi, Nikol Pachinian n’avait pu obtenir la majorité des voix pour remplacer Serge Sarkissian, ex-président et Premier ministre qui a renoncé à ce poste après 11 jours de manifestations. Un deuxième scrutin sera organisé le 8 mai.

  • Démission du PDG d’Air France-KLM. Le PDG d’Air France-KLM, Jean-Marc Janaillac, a annoncé hier sa démission après le rejet par 55 % des salariés d’un accord salarial proposé par la direction. Les 46 771 salariés d’Air France étaient invités à s’exprimer depuis le 26 avril et jusqu’à hier sur cet accord visant à mettre fin au mouvement de grève entamé fin février. La direction proposait une augmentation des salaires de 2 % en 2018, puis de 5 % supplémentaires sur trois ans, ce que rejetaient certains syndicats qui souhaitaient une augmentation immédiate de 5,1 %.