• Mise en garde nord-coréenne. Le ministre adjoint des Affaires étrangères de la Corée du Nord a déclaré que son pays pourrait « reconsidérer le fait d’accepter le sommet » du 12 juin entre son dirigeant, Kim Jong-un, et le président des États-Unis, Donald Trump, si les négociateurs américains exigeaient « unilatéralement » que les Nord-Coréens renoncent à l’arme nucléaire. La Corée du Nord a également suspendu des discussions prévues aujourd’hui avec la Corée du Sud pour protester contre les manœuvres militaires que l’armée sud-coréenne mène actuellement avec l’armée américaine.

  • Attaque chimique en Syrie. L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), chargée de vérifier que ses États membres respectent leur promesse de détruire leur stock, a déclaré que du chlore avait été « vraisemblablement utilisé comme arme chimique » dans une attaque contre la ville de Saraqeb, dans le nord-ouest de la Syrie, qui avait fait 11 blessés le 4 février. Elle n’a pas désigné de responsable. L’OIAC enquête également sur l’attaque qui a fait au moins 40 morts à Douma, dans la banlieue de Damas, le 4 avril, conduisant les États-Unis, la France et le Royaume-Uni à frapper la Syrie en représailles.

  • Grâce royale en Malaisie. Gracié par le roi, l’ancien dirigeant de l’opposition malaisienne Anwar Ibrahim a été libéré après avoir passé trois ans en prison à la suite d’une condamnation pour sodomie qui visait selon lui à l’écarter de la vie politique. Les élections législatives ont été remportées la semaine dernière par l’opposition. Son dirigeant, Mahathir Mohamad, âgé de 92 ans, a déclaré cette semaine qu’il comptait rester Premier ministre un ou deux ans puis céder sa place à Anwar Ibrahim.

  • Plan de développement pour Mayotte. La ministre des Outre-Mer, Annick Girardin, a présenté hier, lors d’un déplacement à Mayotte, un plan de développement en faveur du département pour lequel l’État s’engage à hauteur de 1,3 milliard d’euros d’ici à la fin du quinquennat. Ce plan prévoit une augmentation des effectifs de gendarmerie, une gratuité des soins pour les personnes à faibles revenus et la construction d’établissements scolaires. L’île avait connu un mouvement de contestation entre février et avril.