• Hariri reste Premier ministre du Liban. Le président libanais, Michel Aoun, a reconduit Saad Hariri au poste de Premier ministre, celui-ci ayant reçu plus tôt dans la journée les voix de 111 députés sur les 128 membres du Parlement issus des élections législatives du 6 mai. Un accord de 1989 régissant la politique libanaise prévoit que le poste de chef du gouvernement revienne à un sunnite.

  • Missile russe. L’équipe internationale d’enquêteurs chargée de déterminer les circonstances du crash de l’avion assurant le vol MH17 de la compagnie Malaysia Airlines en juillet 2014 a précisé que le missile qui avait abattu l’appareil au-dessus de l’Ukraine provenait de l’armée russe. En septembre 2016, ces enquêteurs avaient déjà conclu que le missile avait été acheminé depuis la Russie avant d’être tiré depuis un territoire de l’est de l’Ukraine contrôlé par les séparatistes prorusses. Les 298 passagers de l’avion avaient été tués.

  • Conte approuvé. Le président italien, Sergio Mattarella, a validé hier soir la nomination de Giuseppe Conte au poste de président du Conseil des ministres et l’a chargé de former un gouvernement. Le nom de ce juriste de 53 ans qui n’avait jamais exercé de responsabilités politiques avait été proposé lundi soir par le Mouvement 5 étoiles, une formation qui se présente comme antisystème, et la Ligue, un parti anti-immigration, qui ont décidé la semaine dernière de gouverner l’Italie ensemble.

  • Les conditions de l’Iran. Ali Khamenei, le Guide de la révolution iranienne, a dressé hier soir une liste de sept conditions pour que son pays continue à appliquer l’accord sur le nucléaire signé en 2015 et dont les États-Unis ont annoncé leur retrait le 8 mai. Il demande que les pays européens signataires du texte, l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni, compensent les sanctions américaines en achetant du pétrole iranien et qu’ils ne demandent pas à ouvrir des négociations sur le programme balistique de son pays et sur ses interventions dans la région.

  • Uber et la couverture sociale. À l’occasion du sommet Tech for Good qui rassemblait à l’Élysée les représentants d’une soixantaine d’entreprises du secteur des nouvelles technologies, le patron de l’entreprise de véhicules de transport avec chauffeur Uber, Dara Khosrowshahi, a annoncé hier que sa société fournirait gratuitement aux conducteurs avec lesquels elle travaille en Europe une assurance en cas de maladie et d’accident du travail à partir du 1er juin. Sur son blog, l’entreprise reconnaît avoir « perdu de vue en cours de route » l’importance centrale des chauffeurs dans son service.