• Dette de la SNCF. Le Premier ministre, Édouard Philippe, a annoncé que l’État reprendrait la dette de SNCF Réseau à hauteur de 25 milliards d’euros en 2020, puis de 10 milliards d’euros en 2022. L’endettement de l’entreprise chargée de la gestion et du maintien du réseau ferré s’élève à 47 milliards d’euros. Les principaux syndicats de la SNCF ont salué cette annonce, mais ont appelé à poursuivre la grève commencée le 3 avril.

  • Deux agents secrets soupçonnés de trahison. Le ministère des Armées a confirmé hier soir une information de l’émission de télévision de TMC « Quotidien » et du journal Le Monde selon laquelle deux anciens agents de la DGSE, les services secrets français, soupçonnés de « livraison d’informations à une puissance étrangère » et d’« atteinte au secret de la défense nationale » avaient été mis en examen en décembre. Selon « Quotidien », la puissance étrangère concernée est la Chine.

  • Crise politique en Espagne. Le parti libéral Ciudadanos, allié au Parlement espagnol du Parti populaire de Mariano Rajoy, le chef du gouvernement, a réclamé l’organisation d’élections législatives anticipées. Cette annonce intervient après la condamnation hier par la justice du Parti populaire et d’une vingtaine de ses membres dans une affaire de corruption.

  • Weinstein inculpé. L’ancien producteur de cinéma américain Harvey Weinstein a été inculpé à New York, aux États-Unis, pour un viol et une agression sexuelle sur deux femmes en 2004 et 2013. Il s’agit de sa première inculpation depuis la publication en octobre des premiers témoignages l’accusant de faits similaires. 85 femmes ont jusqu’ici déclaré avoir été victimes d’Harvey Weinstein.

  • Samsung condamné. Un tribunal californien a condamné hier soir le fabricant sud-coréen de smartphones Samsung à verser l’équivalent de 462 millions d’euros à son concurrent américain Apple pour violation de brevets. L’affrontement judiciaire entre les deux entreprises, qui porte essentiellement sur des éléments de design, avait débuté en 2011.