Le téléphone pleure. Les cabines téléphoniques rouges furent l’un des emblèmes du Royaume-Uni avant d’être évincées de l’espace public. Mais certaines personnes étaient trop nostalgiques pour les laisser tomber dans l’oubli et ont décidé de leur donner une seconde vie, pour les transformer par exemple, avec ironie, en cabine de réparation de téléphones portables, ou bien en abri pour un défibrillateur. Dans le New York Times, le journaliste Palko Karasz revient sur l’histoire de ces cabines et sur les astuces employées pour sauver ce symbole de la culture britannique.

Parcours du combattant. Que feriez-vous si vous étiez 1 079e sur une liste d’attente de 1 079 places pour la formation que vous rêvez d’intégrer ? Après la publication mercredi des premiers résultats de la plateforme Parcoursup, chargée d’affecter les futurs bacheliers dans les établissements d’enseignement supérieur, certains lycéens ont choisi le désespoir et d’autres l’humour. La rubrique Big Browser du Monde a tiré un florilège amusant de plusieurs réactions d’angoisse ou d’incompréhension sous forme de bons mots et de captures d’écran parfois trafiquées.

Exhibition judiciaire. C’est la cinquième fois que Pierre se retrouve devant le tribunal pour des faits d’exhibitionnisme. Il a pourtant déjà participé à des thérapies de groupe, il est suivi par un psychiatre, mais il a recommencé, devant une jeune femme de 20 ans dans le métro. Avec subtilité, le journaliste Emmanuel Denise décrit dans Vice le parcours de cet homme toujours marqué par la guerre qu’il a connue lorsqu’il était jeune au Liban, lui qui aujourd’hui traumatise des jeunes femmes dans le métro. Cet article expose avec nuance la difficile mission à laquelle doit se livrer la justice, pour punir tout en adaptant ses peines.

Pole dance. Pour surprendre vos amis un samedi soir, rien de tel qu’un titre de « disco polo », la musique populaire polonaise passée des podiums des fêtes de mariage à une diffusion sur les grandes chaînes de télévision. Dans un article pour Slate.fr, la journaliste Léa Pascaud explore l’engouement récent du pays pour ces mélodies électro sirupeuses et aux accords simples, qui font désormais bondir toutes les générations sur les pistes de danse. Certains responsables politiques l’ont même adopté, après avoir flairé un bon filon pour se rendre populaires et flatter la fibre nationaliste d’une partie de l’électorat.