• Campement évacué à Paris. La police a délogé ce matin plus de 1 000 migrants d’un campement du XIXe arrondissement de Paris. La préfecture de police de Paris a expliqué qu’ils allaient être transférés vers environ 80 centres d’hébergement en Île-de-France où leur situation administrative sera examinée. C’est la 34e opération d’évacuation d’un campement de migrants à Paris depuis juin 2015, selon le ministère de l’Intérieur.

  • Enquête sur la campagne de Jean-Luc Mélenchon. Le parquet de Paris a ouvert en avril une enquête préliminaire pour « procéder à des vérifications sur une éventuelle violation » des lois sur le financement des campagnes électorales par l’équipe de Jean-Luc Mélenchon, a révélé L’Express hier soir. La Commission nationale des comptes de campagne, une autorité administrative indépendante, avait validé les comptes du candidat à la présidentielle en février, mais l’un de ses rapporteurs avait démissionné en reprochant à la commission de n’avoir exclu des frais ouvrant droit à un remboursement qu’une partie des dépenses problématiques qu’il avait signalées.

  • Mise en scène d’un meurtre en Ukraine. Le chef des services de sécurité ukrainiens, Vasily Gritsak, a annoncé cet après-midi que son agence avait fait croire à la mort, annoncée hier soir, du journaliste russe Arkadi Babtchenko, opposant au Kremlin qui avait fui son pays en 2017. Lors d’une conférence de presse à laquelle a participé le journaliste, les services ukrainiens ont déclaré avoir ainsi réussi à déjouer une tentative d’assassinat commandité par les services spéciaux russes. Depuis hier, les autorités ukrainiennes et russes s’étaient mutuellement accusées d’être responsables du meurtre du journaliste.

  • Un nouveau nom pour la Macédoine. Le Premier ministre de la Macédoine, Zoran Zaev, a annoncé que son pays allait se renommer pour mettre un terme à la querelle qui l’oppose, depuis son indépendance de la Yougoslavie en 1991, à la Grèce, dont l’une des régions porte le même nom. Il a précisé que le nouveau nom, qui fera l’objet d’un accord entre les autorités des deux pays, serait soumis par référendum à la population macédonienne.