• Nouveau gouvernement jordanien. Le roi jordanien Abdallah II a investi mardi Omar al-Razzaz au poste de Premier ministre et l’a chargé de former un nouveau gouvernement. Il remplace Hani Mulqi, qui a présenté sa démission la veille, dont le pouvoir était contesté depuis une dizaine de jours lors de manifestations en raison d’un projet de réforme fiscale et de la hausse récente de taxes. Jeudi, Omar al-Razzaz a annoncé le retrait du projet de réforme fiscale.

  • Réforme de la SNCF. Le Sénat a adopté mardi en première lecture la réforme de la SNCF, après avoir renforcé les garanties pour les salariés en cas de transfert vers d’autres groupes ferroviaires et inscrit dans la loi l’incessibilité du capital des différentes branches du groupe. Le projet de loi doit désormais être étudié le 11 juin par des députés et des sénateurs au sein d’une commission mixte paritaire, où les élus des deux chambres tenteront de se mettre d’accord sur une version commune.

  • Gouvernement italien investi. Le nouveau gouvernement italien, dirigé par Giuseppe Conte, a obtenu mardi le vote de confiance du Sénat et mercredi celui de la Chambre des députés. L’exécutif constitué par la coalition entre le Mouvement 5 étoiles (antisystème) et la Ligue (anti-immigration) a donc officiellement pris ses fonctions. Lors de son discours de politique générale devant le Sénat, Giuseppe Conte a repris les objectifs affichés par l’accord de coalition signé entre les deux partis : réduction de la fiscalité, lutte contre l’immigration clandestine et instauration d’un revenu de citoyenneté.

  • Nouveau gouvernement en Espagne. Le nouveau chef du gouvernement espagnol, le dirigeant du Parti socialiste espagnol (PSOE), Pedro Sanchez, a présenté mercredi la composition de son équipe, la décrivant comme « le reflet du meilleur de la société espagnole, paritaire, intergénérationnelle et ancrée dans l’UE ». Elle compte six hommes et onze femmes. Le PSOE est minoritaire au Congrès des députés, avec seulement 84 représentants sur 350, ce qui pourra rendre difficile l’adoption de réformes.

  • Comptes de campagne. Une enquête de France Info a révélé jeudi de nouveaux cas de rabais accordés par certains fournisseurs à l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron avant l’élection présidentielle. Le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, François Logerot, a réagi hier en admettant que les rapporteurs de la commission n’avaient « pas souligné » deux remises importantes, mais en affirmant qu’ils n’avaient « pas failli » à leur mission.