• Raffineries bloquées. Des agriculteurs ont bloqué 16 dépôts de carburant et raffineries pour protester contre l’autorisation donnée par le gouvernement au groupe pétrolier Total d’importer de l’huile de palme pour sa raffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône). Principale organisation de producteurs agricoles, la FNSEA, qui les soutient, dénonce dans un communiqué « l’importation de produits » dont « les normes de production ne respectent pas celles imposées sur notre territoire ».

  • Évacuation à Grande-Synthe. 336 migrants qui vivaient dans un campement à Grande-Synthe, près de Dunkerque, ont été évacués ce matin et transférés dans des structures d’accueil situées dans les départements du Nord et du Pas-de-Calais. 406 migrants avaient déjà été évacués le 24 mai de cette localité.

  • Accord sur la réforme de la SNCF. Après le vote en première lecture du projet de loi réformant la SNCF à l’Assemblée nationale le 17 avril puis, dans une version modifiée, au Sénat le 5 juin, les députés et sénateurs de la commission mixte paritaire chargée d’élaborer un texte commun se sont mis d’accord sur un projet de loi définitif. Il est prévu que le texte soit soumis au vote des deux chambres d’ici la fin de la semaine.

  • Déplacés en Syrie. Plus de 920 000 personnes ont été déplacées à l’intérieur de la Syrie entre janvier et avril en raison des combats et des bombardements dans la Ghouta orientale, une banlieue de Damas, et dans la province d’Idleb, au nord-ouest du pays, a déclaré le coordinateur humanitaire de l’ONU pour la Syrie. L’intensification des affrontements à Idleb menace 2,5 millions de personnes, qui n’ont « plus d’endroit où aller » en Syrie en cas de fuite et sont obligés de se diriger vers la frontière turque, a-t-il affirmé.

  • Soutien à la Jordanie. L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Koweït ont accordé une aide de 2,5 milliards de dollars à la Jordanie, a annoncé l’agence officielle saoudienne SPA, après un mouvement de contestation populaire qui a entraîné un changement de Premier ministre la semaine dernière. « La rapidité et la vigueur » de cette décision démontrent la « détermination » des pays du Golfe à « empêcher un nouveau printemps arabe », a expliqué à l’AFP Lori Boghardt, du Washington Institute for Near East Policy, un centre de réflexion américain spécialisé dans le Proche-Orient.