• Frictions entre la France et l’Italie. Le ministre des Affaires étrangères italien a convoqué l’ambassadeur français aujourd’hui à Rome, en réaction à des propos d’Emmanuel Macron rapportés hier par le porte-parole du gouvernement. Le président de la République avait qualifié de « cynique et irresponsable » le refus par l’Italie d’accueillir le navire Aquarius avec à son bord plus de 600 migrants secourus en Méditerranée. Le ministre de l’Économie italien a annulé une rencontre avec son homologue Bruno Le Maire prévue aujourd’hui.

  • Fusion d’AT&T et de Time Warner. Un juge fédéral de Washington a autorisé AT&T, un des principaux groupes de télécoms américains, à acquérir le géant des médias et du cinéma Time Warner (CNN, HBO, studios Warner Bros) pour un montant de 85 milliards de dollars. Opposé à cette fusion, le département de la Justice américain a perdu ce procès antitrust.

  • Mondial 2026. Réunis à Moscou, les pays membres de la Fédération internationale de football ont voté en faveur de la candidature du Canada, des États-Unis et du Mexique pour l’organisation de la Coupe du monde de football de 2026. Les trois pays ont recueilli 134 voix, contre 65 pour le Maroc. Le Mondial de 2026 sera le premier à être organisé par trois pays.

  • Projet de loi sur le Brexit. La Chambre des communes a rejeté hier par 324 voix contre 298 un amendement au projet de loi sur le Brexit visant à attribuer aux parlementaires un droit de regard sur l’accord final conclu entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, pouvant obliger le gouvernement à conduire de nouvelles négociations. Pour rallier les parlementaires de son camp, la Première ministre, Theresa May, a assuré que le gouvernement reprendrait à son compte une partie de cet amendement pour la seconde lecture de ce projet de loi prévue la semaine prochaine à la Chambre des Lords.

  • La Macédoine change de nom. Un accord conclu hier entre les gouvernements macédonien et grec prévoit que l’État de Macédoine change de nom pour devenir « la République de Macédoine du Nord ». Cet accord doit être ratifié par les parlements des deux pays et soumis à référendum en Macédoine. Depuis l’indépendance de cette dernière en 1991, un différend l’opposait à la Grèce, celle-ci n’acceptant pas qu’elle porte le même nom qu’une de ses régions.