• Nombre record de réfugiés. Le nombre de réfugiés et de déplacés (à l’intérieur du même pays) à cause des guerres, des violences et des persécutions a atteint le niveau record de 68,5 millions fin 2017, environ la moitié étant des enfants, a annoncé le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). 16,2 millions ont été chassés de leur foyer l’année dernière. Selon le HCR, les pays d’où sont partis le plus grand nombre de réfugiés l’an passé sont le Soudan du Sud, la Syrie et la Birmanie.

  • Recensement des Roms. Le vice-premier ministre italien Matteo Salvini, dirigeant du parti anti-immigration la Ligue, a déclaré hier étudier la mise en place d’un recensement de la communauté rom en vue d’expulser ceux qui séjournent illégalement dans le pays. L’autre vice-premier ministre et leader du Mouvement 5 étoiles (antisystème), Luigi di Maio, a qualifié d’« inconstitutionnel » un tel recensement.

  • Violation des droits des migrants. La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), une autorité administrative indépendante française, a publié un avis dans lequel elle se dit « profondément choquée par les violations des droits des personnes migrantes » imputables aux autorités françaises lors des contrôles à la frontière franco-italienne. La CNCDH note également que de nombreux migrants entreprennent des « parcours de plus en plus dangereux à travers les Alpes ».

  • Marine Le Pen condamnée. La Cour de justice de l’Union européenne a confirmé que Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national (ex-FN), devait rembourser près de 300 000 euros au Parlement européen. Celui-ci lui reproche l’emploi de Catherine Griset comme assistante parlementaire, à une époque où elle occupait le poste de secrétaire puis de chef de cabinet de la présidente du Front national.

  • Grève à la SNCF. L’UNSA Ferroviaire, deuxième syndicat des agents de la SNCF, a annoncé qu’il « ne continuera pas la grève en juillet ». La fédération CGT des cheminots, premier syndicat de la SNCF, a annoncé hier qu’elle était favorable à l’organisation de trois nouveaux jours de grève contre la réforme ferroviaire lundi 2, vendredi 6 et samedi 7 juillet.