• Présidence du Medef. L’organisation patronale Medef a élu à sa présidence Geoffroy Roux de Bézieux avec 55,8 % des suffrages exprimés par les représentants des fédérations professionnelles et des entités territoriales du Medef. Désigné pour cinq ans, ce chef d’entreprise, cofondateur du réseau de vente de téléphones mobiles The Phone House et ancien président de Virgin Mobile France, succède à Pierre Gattaz, qui présidait le Medef depuis 2013.

  • Un drone contre une centrale. L’ONG environnementale Greenpeace a piloté un drone en polystyrène jusqu’à le faire s’écraser contre le mur d’une piscine de stockage de combustible nucléaire de la centrale du Bugey, dans l’Ain, afin de montrer « qu’il existe une véritable et très inquiétante vulnérabilité des 19 centrales nucléaires françaises ». L’opérateur de la centrale, EDF, a répondu que le drone avait été détecté et que le bâtiment contenant le combustible radioactif avait une « robustesse élevée », mais qu’il allait porter plainte pour cette intrusion.

  • Dissensions sur la Corse. Le président du Conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni, a dénoncé hier soir « une situation de crise et de blocage » à l’issue d’un entretien avec le Premier ministre, Édouard Philippe. S’il s’est réjoui qu’un accord ait été trouvé sur la création d’un « statut fiscal et social » adapté aux spécificités de l’île, il a regretté les termes du projet d’inscription de la Corse dans la Constitution et le refus opposé par le gouvernement à sa demande de transférer dans l’île les prisonniers corses.

  • Migrants secourus en mer. Le directeur général de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides a annoncé que la France allait accueillir environ 80 réfugiés de l’Aquarius et 52 du Lifeline, deux bateaux ayant secouru des migrants en mer Méditerranée en juin avant de se voir refuser de les laisser débarquer en Italie. Il s’agit de personnes répondant aux critères du droit d’asile, essentiellement originaires d’Érythrée et du Soudan, a-t-il précisé.

  • Immigration vers l’Allemagne. La chancelière allemande, Angela Merkel, et son ministre de l’Intérieur, Horst Seehofer, ont annoncé hier soir avoir trouvé un accord mettant un terme à leurs divergences sur l’immigration. L’accord, qui n’a pas encore reçu l’aval du parti social-démocrate SPD, membre de la coalition au pouvoir, prévoit d’instaurer des « centres de transit » à la frontière entre l’Allemagne et l’Autriche pour recevoir les migrants déjà enregistrés dans un autre État membre de l’Union européenne, avant de les y renvoyer.