• Émeutes à Nantes. L’avocat du CRS qui a tué par balle un homme de 22 ans à Nantes mardi soir a affirmé que son client avait « reconnu avoir fait une déclaration qui n’est pas conforme à la vérité ». Le policier explique désormais que le coup de feu est parti par accident alors qu’il avait passé la main dans la voiture de l’homme qu’il était en train de contrôler. En réaction à ce décès, des violences ont eu lieu dans plusieurs quartiers de Nantes pour la troisième nuit consécutive.

  • Guerre commerciale. Les États-Unis ont commencé ce matin à appliquer des droits de douane de 25 % sur des produits chinois importés représentant une valeur totale annuelle de 34 milliards de dollars. Le président américain, Donald Trump, a précisé que ces mesures s’appliqueraient dans un deuxième temps à d’autres produits chinois représentant 16 milliards de dollars supplémentaires. Le ministère chinois des Affaires étrangères a annoncé quelques heures plus tard que son pays avait mis en œuvre des mesures similaires à l’égard de certains produits américains, comme le porc et les voitures.

  • Démission aux États-Unis. Visé par 13 enquêtes fédérales sur son utilisation de l’argent public et ses méthodes managériales, le directeur de l’Agence de protection de l’environnement aux États-Unis, Scott Pruitt, a présenté hier soir sa démission à Donald Trump, qui l’a acceptée. Sous sa direction, l’agence environnementale a entrepris d’assouplir une vingtaine de réglementations environnementales dans le domaine des émissions de gaz à effet de serre ou de l’extraction de pétrole.

  • Accord sur l’immigration en Allemagne. La dirigeante du parti social-démocrate allemand SPD, Andrea Nahles, a annoncé hier soir que sa formation avait trouvé une position commune sur l’immigration avec les partis conservateurs CDU et CSU avec lesquels elle forme la coalition au pouvoir. Le SPD a obtenu deux garanties : que l’examen consistant à savoir vers quel pays renvoyer les migrants déjà enregistrés dans un autre pays européen ne prenne pas plus de 48 heures et que ces personnes ne soient pas retenues dans des « centres de transit » dédiés, mais dans des postes de police existants.