• Partenaires sociaux reçus à l’Élysée. Le président de la République a reçu ce matin, pour la première fois depuis le début de son quinquennat, les huit principaux dirigeants syndicaux et patronaux pour discuter des réformes sociales prévues ces prochains mois, notamment celle l’assurance chômage. Emmanuel Macron leur a dit qu’il comptait s’appuyer davantage « sur les corps intermédiaires » après une première année où il est « allé vite » dans l’exécution des réformes, a rapporté le président de la Confédération des PME, François Asselin.

  • Député en garde à vue. Le député LREM des Hauts-de-Seine, Thierry Solère, a été placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Nanterre, dans le cadre d’une enquête sur des soupçons de fraude fiscale. Le bureau de l’Assemblée nationale avait décidé mercredi de lever son immunité parlementaire à la demande du parquet de Nanterre.

  • Débats lors des Congrès. Les députés ont voté la nuit dernière un amendement au projet de loi constitutionnelle permettant au président de la République de participer au débat suivant son allocution lors des Congrès (réunion de l’Assemblée nationale et du Sénat). Ce changement avait été proposé par Emmanuel Macron lors de son dernier discours devant le Congrès le 9 juillet.

  • Traitement des Pussy Riot. La Cour européenne des droits de l’Homme, qui dépend du Conseil de l’Europe (instance regroupant 47 pays européens), a jugé que la Russie avait commis des « violations » lors du procès des trois militantes du collectif Pussy Riot condamnées à des peines d’emprisonnement après avoir tenté d’interpréter des chansons anti-Poutine dans la cathédrale de Moscou en février 2012. Hier, quatre membres du mouvement, qui s’étaient introduits dimanche sur le terrain à Moscou au cours de la finale de la Coupe du monde de football, ont été condamnés à 15 jours de prison et à une interdiction d’assister à des événements sportifs pendant trois ans.

  • Amende pour une organisation pro-Brexit. Vote Leave, l’organisation qui a conduit la campagne officielle pour le vote en faveur du Brexit lors du référendum de juin 2016, a reçu une amende de 61 000 livres (69 000 euros) pour avoir enfreint le code électoral, a annoncé la Commission électorale britannique, quelques mois après les accusations d’un lanceur d’alerte. Selon l’enquête, elle n’a pas déclaré certaines dépenses dans ses comptes de campagne et a dépassé le plafond autorisé.