• Offensive de la police au Nicaragua. Les forces de l’ordre nicaraguayennes appuyées par des paramilitaires ont pris le contrôle d’un quartier rebelle de la ville de Masaya, à une trentaine de kilomètres de la capitale Managua, après des affrontements avec des manifestants opposés au président Daniel Ortega. Le gouvernement de cet ancien guérillero de 72 ans, à la tête du Nicaragua depuis 2007 après l’avoir déjà été de 1979 à 1990, fait l’objet d’un mouvement de protestation lancé le 18 avril et durement réprimé.

  • Donald Trump se dédit. Le président américain, Donald Trump, est revenu hier sur des propos tenus la veille lors d’une conférence de presse à Helsinki (Finlande) avec son homologue russe, Vladimir Poutine, dans lesquels il désavouait les services secrets de son pays. De retour à la Maison-Blanche, il a déclaré avoir « une foi et une confiance entières » dans les agences de renseignement américaines et expliqué avoir omis « une négation » dans une phrase, ce qui en modifiait le sens.

  • Éviter les scandales alimentaires. Une commission d’enquête parlementaire, mise en place en janvier après la contamination par des salmonelles (des bactéries) de 36 nourrissons ayant consommé des produits Lactalis, préconise de créer une police de la sécurité alimentaire capable de centraliser les décisions et d’agir dans l’urgence en cas de crise sanitaire. Christian Hutin, le député apparenté PS qui a présidé cette commission d’enquête, a expliqué ce matin sur Europe 1 que l’autocontrôle des fabricants « n’était pas suffisant » et devait lui-même « être contrôlé ».

  • Attentats du 13 novembre 2015. Le tribunal administratif de Paris a rejeté le recours déposé par près de 30 victimes des attentats du 13 novembre 2015, à Paris et Saint-Denis, reprochant aux services de renseignement et aux forces de l’ordre des « défaillances » pour ne pas avoir détecté les terroristes ayant commis les attaques et pour ne pas avoir sécurisé le Bataclan. La juridiction relève qu’« aucun élément ne permet d’engager la responsabilité de l’État ».

  • Une maire condamnée pour favoritisme. La maire LR d’Aix-en-Provence, Maryse Joissains-Masini, a été condamnée pour favoritisme par le tribunal correctionnel de Montpellier à un an de prison avec sursis et 10 ans d’inéligibilité pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts. Elle est accusée d’avoir promu indûment son chauffeur, Omar Achouri, et d’avoir fourni des emplois de complaisance à des proches.