• Licenciement et garde à vue pour Alexandre Benalla. Alexandre Benalla, un collaborateur de l’Élysée filmé en train de frapper un manifestant le 1er mai, a été placé en garde à vue ce matin à Paris. L’Élysée a annoncé avoir engagé une procédure de licenciement contre lui, s’appuyant sur le fait qu’il a reçu mercredi soir, après la révélation de l’affaire par Le Monde, des images de vidéosurveillance de la préfecture de police qu’il n’était pas autorisé à détenir. Les groupes parlementaires d’opposition ont demandé la suspension des travaux de l’Assemblée nationale et la venue du Premier ministre, Édouard Philippe, et du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, pour s’expliquer devant les députés.

  • Trump souhaite inviter Poutine à Washington. Donald Trump a demandé à John Bolton, son conseiller à la sécurité nationale, d’inviter Vladimir Poutine à Washington durant l’automne, a annoncé hier la porte-parole de la Maison-Blanche, après une rencontre entre les deux chefs d’État à Helsinki (Finlande) lundi. Chuck Summer, le président du groupe démocrate du Sénat a estimé que Donald Trump ne devait plus « avoir d’interactions individuelles » avec Vladimir Poutine « jusqu’à ce que nous sachions ce qui s’est passé lors de cette réunion de deux heures à Helsinki », à laquelle aucun conseiller n’a assisté.

  • Repli de l’économie nord-coréenne. L’économie nord-coréenne s’est contractée de 3,5 % en 2017, son pire résultat en vingt ans, a annoncé la banque centrale sud-coréenne qui attribue ce repli aux sanctions internationales imposées au pays en raison du développement de son programme nucléaire. La Corée du Nord ne publiant aucune statistique économique officielle, seules sont disponibles des estimations d’institutions étrangères.

  • Les comptes de la grève de la SNCF. Le mouvement de grève des cheminots contre la réforme ferroviaire du gouvernement a coûté 790 millions d’euros à la SNCF, selon un document interne consulté par l’AFP, soit plus de 21 millions d’euros pour chacune des 37 journées de grève entre le 22 mars et le 28 juin. Sur ce total, 600 millions d’euros représentent la perte de chiffre d’affaires en raison des billets non vendus. Le patron de la SNCF, Guillaume Pepy, avait tablé début avril sur un coût « de l’ordre de 20 millions d’euros par jour ».