• Failles à la prison de Réau. La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a déclaré que l’évasion du braqueur Redoine Faïd de la prison de Réau, en Seine-et-Marne, le 1er juillet avait bénéficié d’une « conjonction de failles de sécurité » comme l’absence de filin anti-hélicoptère dans une des cours de la prison et un « problème » sur le dispositif d’appels d’urgence des forces de l’ordre. La ministre, qui s’exprimait à l’occasion de la présentation d’un rapport de l’Inspection générale de la justice, a jugé que le personnel de la prison avait été « insuffisamment réactif » et a annoncé que l’administration pénitentiaire ferait l’objet d’une réorganisation.

  • Panne à la gare Montparnasse. La SNCF a annoncé que le trafic redeviendrait « proche de la normale » vendredi en gare Montparnasse à Paris. L’incendie d’un poste électrique vendredi dernier à Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine, a privé d’alimentation électrique la gare, quatrième de France par la fréquentation, et obligé la SNCF à reporter une partie du trafic sur la gare d’Austerlitz.

  • Érythrée et Somalie. Les présidents somalien, Mohamed Abdullahi Mohamed, et érythréen, Isaias Afwerki, ont signé un accord à Asmara, la capitale de l’Érythrée, par lequel ils s’engagent à rétablir des relations diplomatiques, inexistantes depuis près de 15 ans, entre leurs deux pays et à échanger des ambassadeurs. Début juillet, l’Érythrée avait trouvé un accord avec un autre pays de la Corne de l’Afrique, l’Éthiopie, pour mettre fin à l’état de guerre existant entre eux depuis 1998 et pour rétablir leurs relations diplomatiques.

  • Élection au Zimbabwe. 5,6 millions d’électeurs étaient appelés depuis 7h ce matin et jusqu’à 19h ce soir à voter pour élire leur président. Écarté du pouvoir en novembre par l’armée, Robert Mugabe, 94 ans, qui a dirigé le pays pendant 37 ans, a appelé hier à voter contre Emmerson Mnangagwa, qui lui a succédé à la présidence et qui est le candidat de son ancien parti, la Zanu-PF.

  • Condamnations en Égypte. Une cour de justice égyptienne a condamné à mort samedi 75 militants islamistes, dont plusieurs dirigeants du mouvement des Frères musulmans et cadres du parti de l’ancien président Mohamed Morsi, au pouvoir de juin 2012 à juillet 2013. Les accusés ont été jugés coupables d’avoir participé à un rassemblement pro-Morsi que les forces de l’ordre avaient violemment dispersé le 14 août 2013, faisant plusieurs centaines de morts.