• Migrants secourus en mer. L’Élysée a annoncé que la France accueillerait une vingtaine des 87 migrants secourus il y a une semaine en mer Méditerranée par le bateau de l’ONG espagnole Proactiva Open Arms, qui a accosté aujourd’hui dans le port espagnol de San Roque, près d’Algésiras. Les personnes secourues viennent pour la grande majorité de la région du Darfour, au Soudan, d’où elles avaient rejoint la Libye avant de tenter la traversée vers l’Europe.

  • Victimes civiles au Yémen. Le Comité international de la Croix-Rouge a rapporté que plusieurs dizaines de personnes, dont de nombreux enfants, avaient été tuées dans l’attaque d’un bus au Yémen. La coalition dirigée par l’Arabie saoudite, qui lutte dans le pays depuis 2015 contre les Houthis, un groupe rebelle chiite, a répondu qu’elle avait mené « une opération militaire légitime » contre « des éléments » qui avaient « tiré un missile » sur la ville saoudienne de Jizan, faisant un mort et plusieurs blessés parmi les civils.

  • Rejet de l’IVG en Argentine. Les sénateurs argentins ont rejeté par 38 voix contre 31 un projet de loi autorisant l’accès libre à l’avortement, aujourd’hui seulement possible en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère. En juin, les députés avaient voté par 129 voix contre 125 en faveur du texte, qui aurait légalisé l’interruption volontaire de grossesse jusqu’à 14 semaines après la conception. Seuls trois pays d’Amérique latine autorisent un accès libre à l’avortement : Cuba, le Guyana et l’Uruguay.

  • L’opposition vénézuélienne soupçonnée. La Cour suprême vénézuélienne a ordonné hier soir l’arrestation de l’opposant et ancien président du Parlement Julio Borges, soupçonné d’avoir participé à l’organisation d’un attentat au drone contre le président Nicolas Maduro samedi. Réfugié en Colombie depuis février, Julio Borges a affirmé que le gouvernement avait « inventé » la tentative d’attentat pour pouvoir réprimer l’opposition.

  • Séisme en Indonésie. Un nouveau tremblement de terre, de magnitude 5,9, a touché l’île indonésienne de Lombok, où les secours tentaient déjà de sauver les victimes d’un précédent séisme survenu dimanche. Le ministre indonésien de la Sécurité a déclaré que le bilan provisoire de la catastrophe de dimanche s’élevait à 319 morts.