• Imran Khan élu Premier ministre. L’Assemblée nationale pakistanaise issue des élections législatives du 25 juillet a élu l’ancien champion de cricket Imran Khan au poste de Premier ministre, avec 176 voix contre 96 pour Shahbaz Sharif, le frère de l’ancien Premier ministre Nawaz Sharif, emprisonné depuis le 13 juillet pour une affaire de corruption. Le parti d’Imran Khan, qui a obtenu 158 sièges sur 342 à la chambre basse du Parlement, a noué un accord avec un parti minoritaire et plusieurs élus indépendants pour pouvoir gouverner.

  • Scandale autour de vaccins en Chine. Le bureau politique du Parti communiste chinois, réuni sous la direction du secrétaire général, le président chinois Xi Jinping, a limogé le vice-gouverneur de la province du Jilin, dans le nord-est du pays, et plusieurs autres responsables politiques après la découverte le mois dernier de vaccins défectueux au sein de la deuxième entreprise productrice de vaccins du pays, installée dans la région. L’entreprise est accusée d’avoir falsifié des registres de production de vaccins contre la rage et d’avoir produit des vaccins inefficaces destinés à des bébés, ce qui a provoqué un mouvement de protestation sur les réseaux sociaux.

  • Un PDG canadien pour Air France-KLM. Le conseil d’administration d’Air France-KLM a désigné hier soir le Canadien Benjamin Smith, jusqu’ici numéro deux dans l’organigramme d’Air Canada, au poste de PDG de la compagnie aérienne, en remplacement de Jean-Marc Janaillac, qui avait démissionné en mai après le rejet par une majorité de salariés d’un projet d’accord salarial. L’intersyndicale d’Air France a jugé « inconcevable que la compagnie Air France, française depuis 1933, tombe dans les mains d’un dirigeant étranger ».

  • État de catastrophe naturelle. L’état de catastrophe naturelle a été reconnu dans 865 communes touchées par des inondations et des coulées de boue entre fin mai et début juillet, selon un arrêté paru mercredi au Journal officiel. Le ministère de l’Intérieur a noté hier que le nombre de demandes de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle liées à des inondations et des coulées de boue avait été 2,5 fois plus élevé au premier semestre 2018 qu’au premier semestre 2017 avec 4 410 dossiers contre 1 747.