• L’appel du pape contre la pédophilie. Le pape François s’est adressé lundi par écrit aux catholiques, les appelant à s’engager dans la lutte contre la pédophilie au sein de l’Église. Il a souhaité que de tels actes ne puissent pas « trouver de terrains propices pour être dissimulés et perpétués ». Il réagissait en particulier à une enquête des services du procureur de l’État américain de Pennsylvanie qui a révélé la semaine dernière des abus sexuels commis par plus de 300 prêtres sur au moins 1 000 enfants depuis les années 1940 et couverts par la hiérarchie catholique locale.

  • Donald Trump mis en cause. Comparaissant devant un tribunal fédéral à New York, Michael Cohen, l’ancien avocat personnel du président américain, a mis en cause Donald Trump en déclarant mardi sous serment qu’il avait, « en coordination et sous la direction » de ce dernier, acheté le silence de deux femmes prétendant avoir eu une liaison avec lui « dans le but d’influencer l’élection » présidentielle de 2016. Michael Cohen a également plaidé coupable de fraude fiscale. Le même jour, dans une autre affaire, Paul Manafort, ancien directeur de campagne de Donald Trump, a été reconnu coupable de fraude fiscale par un tribunal de Virginie.

  • Conflit commercial entre les États-Unis et la Chine. Appliquant une mesure décidée en juin, les États-Unis ont introduit jeudi de nouveaux droits de douane de 25 % sur 279 catégories de produits importés de Chine représentant une valeur annuelle de 16 milliards de dollars. Cette mesure porte à un total de 50 milliards de dollars les marchandises chinoises taxées à 25 % en entrant sur le territoire américain, soit 10 % du montant total des importations de produits chinois. La Chine a aussitôt répliqué en imposant des droits de douane supplémentaires sur des importations américaines représentant un même montant.

  • Le Royaume-Uni anticipe un Brexit sans accord. Le gouvernement britannique a publié jeudi 25 notes techniques informant les citoyens et les entreprises des conséquences d’une possible absence d’accord avec la Commission européenne pour organiser la sortie du pays de l’UE. Le ministre chargé du Brexit, Dominic Raab, a expliqué qu’il ne s’agissait pas du scénario souhaité, mais qu’il devait être préparé. Les notes expliquent notamment que les échanges de biens seraient ralentis par les déclarations de douane aux frontières et que le pays devrait disposer de « six semaines supplémentaires » de réserves de médicaments au cas où leur importation serait affectée.

  • Migrants vénézuéliens. Deux organismes de l’ONU, le Haut-Commissariat pour les réfugiés et l’Organisation internationale pour les migrations, ont demandé jeudi aux États d’Amérique latine de continuer à accueillir les Vénézuéliens fuyant la crise économique que connaît leur pays. L’Équateur a durci samedi dernier les conditions d’entrée sur son territoire et le Pérou a annoncé qu’il allait en faire autant à partir d’aujourd’hui.