• Engagement sur la gestion des déchets. 23 villes et régions, dont Paris, Londres, New York, Tokyo et la Catalogne, qui représentent 150 millions d’habitants, ont signé une déclaration commune dans laquelle elles s’engagent à réduire de 50 % d’ici 2030 le volume de leurs déchets mis en décharge et incinérés par rapport à 2015. Elles souhaitent également augmenter de 70 % le taux de récupération, par recyclage ou compostage, et baisser de 15 % le volume de déchets produits par habitant.

  • Accord commercial États-Unis-Mexique. Le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé hier soir un accord commercial entre son pays et le Mexique visant à modifier l’Accord de libre-échange nord-américain qui a instauré en 1994 une zone de libre-échange entre les États-Unis, le Mexique et le Canada, qui n’a pas participé aux négociations ces derniers mois. Le nouvel accord prévoit notamment que 75 % des composants des automobiles devront être issus des États-Unis et du Mexique pour pouvoir bénéficier d’une exemption de droits de douane, au lieu de 62,5 % aujourd’hui.

  • Alliance Toyota-Uber. Le constructeur automobile japonais Toyota a annoncé un investissement de 500 millions de dollars dans l’entreprise américaine de véhicules de transport avec chauffeur Uber. Les deux sociétés souhaitent mettre en commun leurs efforts dans le domaine des véhicules autonomes pour lancer en 2021 un projet pilote de taxis sans conducteur.

  • Manœuvres militaires russes. Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, a déclaré que la Russie organiserait du 11 au 15 septembre d’importantes manœuvres militaires mobilisant près de 300 000 soldats avec la participation d’unités de l’armée chinoise. Il a précisé que cet exercice, qui se déroulera « dans des conditions aussi proches d’une situation de combat que possible » serait « plus imposant d’une certaine manière » que celui de 1981 en Europe de l’Est, le plus important organisé par l’URSS et ses alliés.

  • Paix compromise au Soudan du Sud. Plusieurs groupes d’opposition sud-soudanais, dont celui de l’ancien vice-président Riek Machar, ont refusé de signer l’accord de paix avec le gouvernement destiné à mettre fin à la guerre civile que connaît le pays depuis décembre 2013. Ils ont reproché au texte de ne pas tenir compte des réserves qu’ils avaient émises sur le partage du pouvoir et la nouvelle Constitution.