• Descente de police chez Actes Sud. Les forces de l’ordre ont effectué ce matin des constatations au siège parisien de la maison d’édition Actes Sud. L’ancienne présidente du directoire de cette entreprise, Françoise Nyssen, aujourd’hui ministre de la Culture, est visée par une enquête préliminaire depuis le 23 août pour des travaux d’agrandissement qu’elle est soupçonnée d’avoir fait réaliser sans les autorisations nécessaires.

  • Licenciements refusés chez Whirlpool. L’inspection du travail a refusé le licenciement de 25 salariés protégés (en tant que représentants des salariés) de l’usine de fabrication de sèche-linges Whirlpool à Amiens, considérant que le motif économique n’était pas établi, le groupe américain étant « sain financièrement ». L’usine, qui employait 246 salariés, a fermé le 31 mai et délocalisé sa production en Pologne.

  • Deux visions de l’immigration. Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, et le ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini, tous deux partisans d’une ligne dure contre les migrants arrivant en Europe, ont estimé hier soir, lors d’une conférence de presse donnée en Italie, qu’il y a actuellement « deux camps » en Europe sur le sujet des réfugiés et que le président français Emmanuel Macron est « à la tête des forces politiques soutenant l’immigration ». Emmanuel Macron a rétorqué ce matin qu’ils avaient « raison » de le voir comme leur « opposant principal » dans ce dossier.

  • Menace sur l’accord nucléaire iranien. Le Guide de la révolution iranienne, Ali Khamenei, a estimé lors d’une réunion avec le président, Hassan Rohani, et le gouvernement que l’Iran devait « abandonner ses espoirs » de voir les pays européens sauver l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien, signé en 2015 et dont les États-Unis se sont retirés en mai. Il a réaffirmé que l’Iran n’hésiterait pas à se désengager de l’accord si celui-ci ne « préserve plus » ses intérêts nationaux.