• L’OLP expulsée de Washington. Le département d’État américain (l’équivalent du ministère des Affaires étrangères) a annoncé hier soir la fermeture du bureau de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) à Washington. Les États-Unis, qui ont suspendu le 31 août leur participation financière à l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens, reprochent à l’organisation politique palestinienne de ne pas « prendre des mesures pour engager des négociations directes et sérieuses avec Israël ».

  • Évacuations avant l’ouragan Florence. Le gouverneur de l’État américain de Caroline du Sud a ordonné hier soir l’évacuation d’environ un million de personnes vivant sur le littoral en prévision de l’arrivée jeudi de l’ouragan Florence. Celui-ci, qui continue à s’intensifier, s’accompagne déjà de vents soufflant en moyenne à 220 km/h.

  • Lutte insuffisante contre la pollution de l’air. La Cour des comptes européenne, chargée de contrôler la gestion financière de l’Union européenne, a publié un rapport dans lequel elle estime que les « importants coûts humains et économiques » de la pollution de l’air « n’ont toujours pas été pris en compte dans l’élaboration d’une action adéquate dans l’ensemble de l’Union ». Elle reproche aux normes européennes d’être, pour certaines, « très peu exigeantes » et « beaucoup plus faibles » que les lignes directrices de l’Organisation mondiale de la santé.

  • Benalla et les sénateurs. Alexandre Benalla, un chargé de mission à l’Élysée filmé en train de violenter deux manifestants le 1er mai à Paris, a annoncé par le biais de son avocat qu’il ne se rendrait pas à la convocation de la commission d’enquête du Sénat qui souhaitait l’entendre le 19 septembre. Son avocat a expliqué sur LCI qu’il risquait au cours de cette audition de faire « des déclarations qui lui seraient reprochées par les magistrats » chargés de l’instruction judiciaire dans laquelle il a été mis en examen le 22 juillet pour « violences en réunion » et « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique ».

  • Baisse des recours aux prud’hommes. Le ministère du Travail a annoncé hier soir que le nombre de procédures ouvertes aux prud’hommes en 2017 était tombé à 127 000, en recul de 15 % par rapport à 2016. Il y voit l’effet des ordonnances du 22 septembre 2017 qui ont instauré un barème plafonnant les indemnités prud’homales en cas de licenciement « sans cause réelle et sérieuse ». Le nombre de procédures s’était déjà réduit de 19 % entre 2015 et 2016 après l’entrée en vigueur de la loi Macron modifiant les modalités de saisine des prud’hommes.