• Suppressions de postes dans l’Éducation. Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé que 1 800 postes seraient supprimés en 2019 dans le second degré (collèges et lycées) et les services administratifs de son ministère, malgré une hausse de 850 millions d’euros du budget de l’Éducation nationale (+1,7 %). « Le volume d’enseignement sera évidemment maintenu à travers le recours aux heures supplémentaires », précise-t-il dans une interview au Figaro.

  • Démission de Bruno Julliard. Le premier adjoint à la maire de Paris chargé de la culture, Bruno Julliard, a annoncé ce matin qu’il quittait son poste. Dans une interview au Monde, il fait état « de vifs désaccords d’orientation et de méthodes de gouvernance » avec la maire Anne Hidalgo et affirme que « si l’orientation générale est la bonne, l’exécution est défaillante ».

  • Alexandre Benalla au Sénat. Les trois sénateurs du groupe La République en marche (LREM) membres de la commission du Sénat enquêtant sur les activités d’Alexandre Benalla, l’ancien chargé de mission de l’Élysée filmé en train de violenter deux manifestants le 1er mai à Paris, ont annoncé hier qu’ils ne participeraient pas mercredi à son audition. « La commission d’enquête du Sénat outrepasse ses compétences, aujourd’hui elle vient empiéter sur une affaire qui est une affaire judiciaire », a expliqué à Europe 1 François Patriat, président du groupe LREM au Sénat.

  • Bataille d’influence en Macédoine. Le secrétaire américain à la Défense, Jim Mattis, est arrivé ce matin en République de Macédoine pour soutenir le « oui » au référendum du 30 septembre sur le changement de nom du pays, organisé à la suite d’un accord signé avec la Grèce dont une région utilise le même nom. Il a dénoncé une « campagne d’influence russe » dans cette ancienne république yougoslave. La Grèce s’oppose à l’adhésion de la République de Macédoine à l’Otan et à l’Union européenne tant que cette dernière n’a pas changé de nom.

  • Élections municipales en Syrie. Des élections municipales étaient organisées hier dans les régions de Syrie sous contrôle du régime de Bachar el-Assad, une première depuis 2011, lorsqu’a débuté le conflit. Plus de 40 000 candidats se présentaient aux 18 500 sièges mis en jeux. Depuis le début de la guerre, le régime a organisé deux fois des élections législatives, en 2012 et 2016, et Bachar el-Assad a été réélu président pour un mandat de sept ans en 2014.

  • Soupçons de fuite de données chez Amazon. Le groupe de commerce électronique américain Amazon a reconnu hier mener « une enquête » au sujet d’accusations portées par le Wall Street Journal, qui affirme que des salariés vendent des données confidentielles à des commerçants proposant des produits sur le site. Selon l’enquête du quotidien économique américain, ce trafic, qui a principalement lieu depuis la Chine, porte sur des adresses électroniques de clients, des résultats de ventes ou sur la suppression de commentaires négatifs.