• Tsunami en Indonésie. Un séisme de magnitude 7,5 a touché l’île des Célèbes, dans le centre de l’Indonésie. Il a provoqué un tsunami qui a notamment déferlé à proximité de la ville de Palu, peuplée de 350 000 habitants.

  • Budget italien. Le gouvernement italien, issu d’une coalition entre le Mouvement 5 étoiles (antisystème) et La Ligue (anti-immigration), a adopté hier soir un projet de budget qui prévoit une baisse des impôts et la mise en place d’un « revenu de citoyenneté » de 780 euros par mois versé aux plus pauvres. Le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, a critiqué ce projet de budget qui doit accroître fortement le déficit public de l’Italie alors que la dette du pays atteint déjà 131 % de son PIB, le ratio le plus élevé de la zone euro après celui de la Grèce.

  • Elon Musk visé par une plainte. La SEC, l’autorité de régulation de la Bourse américaine, a déposé plainte hier soir pour « une série de déclarations fausses et trompeuses » après des propos tenus sur Twitter le 7 août par le milliardaire américain Elon Musk. Il disait envisager de retirer de la Bourse son entreprise de voitures électriques, Tesla, et affirmait que le financement de l’opération (62 milliards d’euros) était assuré. Elon Musk avait renoncé à ce retrait moins de trois semaines plus tard.

  • Le Canada sanctionne Aung San Suu Kyi. Les députés canadiens ont approuvé hier soir à l’unanimité le retrait de la citoyenneté honorifique accordée en 2007 à la dirigeante birmane Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix 1991 pour sa résistance à la dictature militaire birmane. Les élus canadiens lui reprochent de ne pas vouloir dénoncer le sort des Rohingyas, une minorité musulmane, dont 700 000 se sont réfugiés vers le Bangladesh pour fuir l’armée birmane en 2017.

  • Grève chez Ryanair. Une grève à laquelle participaient des salariés de la compagnie aérienne irlandaise Ryanair dans six pays (Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Pays-Bas et Portugal) a conduit à l’annulation de 250 vols. Les salariés réclament l’application du droit du travail de leur pays au lieu de la législation irlandaise.