• Démission américaine à l’ONU. Le président américain, Donald Trump, a annoncé avoir accepté la démission de Nikki Haley, l’ambassadrice des États-Unis auprès de l’ONU, qui interviendra à la fin de l’année. L’ancienne gouverneure de l’État de Caroline du Sud n’a pas précisé les raisons de son départ.

  • Retrait d’armes en Syrie. Les combattants opposés au régime du président syrien Bachar el-Assad ont retiré la plupart de leurs armes lourdes de la zone démilitarisée qui doit être établie dans la province d’Idleb, dans le nord-ouest du pays, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, une organisation basée au Royaume-Uni proche de l’opposition et disposant d’un réseau d’informateurs sur le terrain. La création de cette zone démilitarisée est prévue par l’accord qu’ont conclu le 17 septembre la Russie, qui soutient le président syrien, et la Turquie, qui défend les rebelles.

  • Enquête sur le meurtre d’une journaliste bulgare. Le chef de la police de la ville de Roussé, en Bulgarie, a annoncé l’arrestation d’un homme, après la découverte samedi du meurtre et du viol de la journaliste bulgare Viktoria Marinova, qui travaillait pour la chaîne de télévision locale TVN. Les enquêteurs explorent toutes les pistes ayant pu conduire à l’homicide, dont des motifs professionnels, alors que la journaliste venait de lancer une émission d’investigation.

  • L’Irak cherche des ministres via Internet. Chargé mardi dernier par le nouveau président irakien de former un gouvernement, Adel Abdel Mahdi a lancé un site internet permettant aux Irakiens de proposer leur candidature à un poste de ministre. Le futur Premier ministre a jusqu’au 1er novembre pour composer une équipe capable de gouverner un pays divisé, où la coalition arrivée en tête des législatives en mai n’a remporté que 54 sièges sur 329 au Parlement.

  • Google+ va fermer. L’entreprise américaine Google a annoncé hier soir qu’elle allait fermer en août la version grand public de son réseau social Google+ pour ne conserver qu’une version adaptée aux entreprises. Cette annonce fait suite à la révélation hier par le Wall Street Journal d’une faille de sécurité ayant affecté jusqu’à 500 000 comptes Google+, que l’entreprise avait découverte en mars, mais n’avait pas révélée.