• Inondations dans l’Aude. Des inondations dans l’Aude ont eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi, faisant 14 morts, 75 blessés et entraînant le déplacement de près de 1 000 personnes, selon la préfecture du département. Jeudi, le gouvernement a reconnu l’état de catastrophe naturelle dans 126 communes, ce qui doit permettre une indemnisation rapide des victimes par les assureurs.

  • Élections en Bavière. L’électorat de Bavière, dans le sud de l’Allemagne, était invité à voter dimanche lors d’un scrutin visant à renouveler le Parlement régional. Le parti conservateur CSU a obtenu 37,2 % des suffrages, perdant la majorité qu’il détenait de manière quasi ininterrompue depuis 1962, tandis que les Verts sont arrivés deuxièmes, obtenant 17,5 % des voix, le meilleur score de leur histoire dans la région.

  • Remaniement ministériel. L’Élysée a annoncé mardi la composition du nouveau gouvernement, après la démission du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb début octobre, remplacé par Christophe Castaner, jusqu’ici secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement. Trois ministres quittent le gouvernement : Jacques Mézard (Cohésion des territoires), Françoise Nyssen (Culture) et Stéphane Travert (Agriculture). Huit personnes font leur entrée, dont Franck Riester à la Culture et Didier Guillaume à l’Agriculture.

  • Démission à la tête de FO. Le secrétaire général de Force ouvrière, Pascal Pavageau, a démissionné mercredi, moins de six mois après son accession à la tête de la confédération syndicale. Cette décision fait suite aux révélations du Canard enchaîné sur la constitution en 2016, par des proches de Pascal Pavageau, d’un fichier secret dans lequel les noms de 126 cadres du syndicat étaient associés à des qualificatifs tels que « bête », « mauvais », « franc-maçon » ou « influençable ».

  • Enquête sur la France insoumise. Des perquisitions ont eu lieu mardi au siège de La France insoumise et au domicile du dirigeant du parti, Jean-Luc-Mélenchon, dans le cadre de deux enquêtes. L’une porte sur des soupçons d’emplois fictifs d’assistants au Parlement européen et l’autre sur des soupçons d’irrégularités dans les comptes de campagne pour la dernière élection présidentielle. Des accrochages ont eu lieu au siège du parti, entraînant l’interruption de la perquisition.