• Malformations congénitales. François Bourdillon, le directeur général de Santé publique France, un organisme public dépendant du ministère de la Santé, a déclaré ce matin sur RTL qu’une enquête avait été lancée dans toute la France pour étudier les cas de bébés nés sans main ou sans bras. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a précisé que de premiers résultats seraient publiés en janvier et la totalité avant juin. Emmanuelle Amar, directrice d’un registre recensant les malformations congénitales en Rhône-Alpes, avait alerté les autorités sanitaires dès 2011 sur un nombre de cas qu’elle estimait anormal dans le département de l’Ain.

  • Le Danemark accuse l’Iran. Le ministre danois des Affaires étrangères, Anders Samuelsen, a affirmé hier soir que son pays avait déjoué il y a quelques jours un projet d’« attaque » fomenté par « des individus liés aux services de renseignement iraniens » contre des opposants au régime iranien au Danemark. L’ambassadeur d’Iran à Copenhague a été convoqué hier au ministère danois des Affaires étrangères et l’Iran en a fait de même aujourd’hui avec l’ambassadeur danois à Téhéran.

  • Services secrets russes visés. Un adolescent de 17 ans s’est fait exploser dans une antenne régionale des services secrets à Arkhangelsk, dans le nord-ouest de la Russie, faisant trois blessés, selon un porte-parole du gouverneur de la région. Le Comité d’enquête de la Fédération de Russie, qui dépend de la présidence du pays, a annoncé l’ouverture d’une enquête pour « acte terroriste ».

  • Rapatriement des Rohingyas. Le porte-parole du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés Andrej Mahecic a déclaré hier soir ne pas croire que les conditions soient réunies pour un « retour volontaire, sûr, digne et durable des réfugiés rohingyas » en Birmanie. Le Bangladesh et la Birmanie ont affirmé hier avoir trouvé un accord pour commencer « d’ici la mi-novembre » le rapatriement des Rohingyas, une minorité musulmane dont plus de 700 000 membres ont quitté l’an dernier le territoire birman pour fuir des persécutions, selon l’ONU.

  • Salaire minimum en Allemagne. Le gouvernement allemand a décidé de relever le salaire horaire minimum à 9,19 euros en début d’année prochaine, puis à 9,35 euros en 2020. L’Allemagne avait introduit un salaire minimum national en 2015, à 8,50 euros, bénéficiant à plus de 3 millions de travailleurs, et l’avait relevé à 8,84 euros en 2017.