• Prix des carburants. Lancée il y a cinq mois pour réclamer une baisse du prix des carburants, une pétition mise en ligne sur le site Change.org a dépassé les 700 000 signatures après avoir pris de l’ampleur depuis deux semaines. La pétition, qui demande au gouvernement de baisser les taxes sur le gazole et l’essence, s’accompagne d’un appel à bloquer la circulation dans plusieurs agglomérations de France le 17 novembre.

  • Violences d’Halloween. Le ministère de l’Intérieur a annoncé hier que 116 personnes avaient été interpellées dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre lors de la fête d’Halloween en raison de divers vols et dégradations, ainsi que de violences envers la police. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a affirmé que les dégâts avaient été « largement inférieurs » à ceux des années précédentes tout en les qualifiant de « totalement anormaux » et « scandaleux ».

  • Le Japon veut davantage d’étrangers. Le gouvernement japonais a validé un projet de loi prévoyant la création d’une nouvelle catégorie de visa pour faciliter l’arrivée de travailleurs étrangers dans le pays, confronté à une pénurie de main-d’œuvre due au vieillissement de sa population. Le Japon comptait 1,28 million de travailleurs étrangers en 2017, pour environ 128 millions d’habitants.

  • Rappels de Toyota. Le constructeur automobile japonais Toyota a annoncé hier le rappel de plus de 1,6 million de véhicules dans le monde en raison de problèmes d’airbag qui pourraient avoir des conséquences graves pour les automobilistes. L’entreprise a déjà procédé, début septembre et début octobre, à deux rappels, concernant près de 3,5 millions de véhicules, pour des dysfonctionnements liés à leur motorisation hybride.

  • Les États-Unis et les migrants. Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré hier que l’armée américaine pourrait tirer sur les migrants qui tenteraient d’entrer illégalement dans le pays si ceux-ci lançaient des pierres sur les soldats. Mercredi, il avait annoncé qu’il envisageait d’envoyer jusqu’à 15 000 soldats à la frontière avec le Mexique pour empêcher l’arrivée de deux groupes de plusieurs milliers de personnes venues d’Amérique centrale qui font route vers les États-Unis depuis le mois dernier.