• Sessions écarté par Trump. Jeff Sessions, le procureur général des États-Unis, à la tête du département de la Justice, a présenté hier soir sa démission en précisant qu’elle intervenait à la demande du président américain, Donald Trump. Ce dernier lui avait reproché de s’être récusé de l’enquête sur des soupçons d’ingérence russe dans l’élection présidentielle de 2016.

  • Fusillade en Californie. Un homme a ouvert le feu cette nuit dans une discothèque de Thousand Oaks, dans l’État américain de Californie, tuant 12 personnes avant d’être retrouvé mort. Le 14 février, une fusillade avait fait 17 morts dans un lycée de Parkland, en Floride.

  • Embauches chez Renault. À l’occasion d’une visite d’Emmanuel Macron dans son usine de Maubeuge (Nord), le constructeur automobile Renault a annoncé qu’il allait produire en France de nouveaux véhicules utilitaires des marques Nissan et Mitsubishi, donnant lieu à 200 embauches en contrats à durée indéterminée l’an prochain. Ces deux groupes japonais et l’entreprise française ont noué une alliance leur permettant de revendiquer près d’un véhicule sur neuf vendus dans le monde en 2017.

  • Pauvreté en France. Le Secours catholique a publié son rapport annuel sur « l’état de la pauvreté en France », dans lequel il note une « précarisation progressive des personnes âgées isolées dont les enfants ont quitté le foyer ». Si les personnes de 20 à 45 ans représentent toujours près des deux tiers des personnes soutenues par l’association, la part des plus de 60 ans est passée de 5 % à 10 % entre 2010 et 2017

  • Pas d’hommage pour Pétain. L’Élysée a précisé hier soir que l’hommage aux maréchaux de la Première Guerre mondiale prévu samedi ne concernerait pas Philippe Pétain, mais seulement les cinq d’entre eux qui sont enterrés aux Invalides : Ferdinand Foch, Hubert Lyautey, Louis Franchet d’Espèrey, Michel Joseph Maunoury et Émile Fayolle. Emmanuel Macron avait estimé hier « légitime » qu’un hommage soit rendu « aux maréchaux qui ont conduit l’armée à la victoire », le maréchal Pétain inclus, estimant qu’il avait été « un grand soldat pendant la Première Guerre mondiale » même s’il avait « conduit à des choix funestes pendant la deuxième ».